27 septembre 2018

SERPENT – LIBERTAIRE, le capitalisme et la force de travail

« Dans le système capitaliste, nous dit l'article, c’est le travail qui donne la valeur à l’ensemble des marchandises produites. Mais ce travail fonctionne lui-même comme une marchandise. La force de travail des prolétaires est achetée et vendue sur un marché spécifique que l’on appelle marché du travail. Sur ce marché plus ou moins ouvert, le capitaliste essaye de payer cette force de travail le moins cher possible, au détriment des prolétaires qui n’ont que ça à vendre. Vu comme ça on n’a pas... [Lire la suite]
01 octobre 2017

Anselm Jappe, André Gorz, Le revenu universel accroîtrait la liberté de tous

« Gorz, indique Anselm Jappe, a pris connaissance de la «critique de la valeur» allemande, notamment de celle de Robert Kurz, et du livre «Temps, travail et domination sociale» de Moishe Postone. Gorz partage avec cette école le constat que c’est le capitalisme lui-même qui abolit le travail; ce capitalisme n’est pas du tout en expansion, mais rencontre depuis des décennies ses limites internes. Contester seulement la spéculation financière et les banques est trop court et peut conduire à des formes dangereuses de... [Lire la suite]
11 août 2015

Quand l'objet d'art devient inéluctablement une marchandise !

« En 1923, nous dit le texte, Georg Lukacs publie Histoire et conscience de classe. Cet ouvrage décisif reprend la réflexion de Marx sur l’aliénation, la réification et la marchandise. Adorno ne propose aucune analyse économique, contrairement au marxisme orthodoxe, mais reprend la démarche de Marx d’une critique de l’économie. La forme marchandise s’étend sur toutes les relations humaines pour devenir un fétichisme. Tout tend à devenir une chose et toute chose tend à devenir une marchandise. Un objet est pris en... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 05:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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