27 septembre 2018

SERPENT – LIBERTAIRE, Le travail mort l'emporte sur le travail vivant

« Nous avons vu dans la première partie de notre texte, que les pertes d’emplois dans la zone OCDE étaient amplement compensées par la mise en valeur des forces de travail des pays dits « émergents », nous avons expliqué dans un autre article récent la corrélation entre la dette du tiers monde et les délocalisations (« L’endettement international et l’échappatoire de la planche à billets », Echanges n° 144). Dans cette seconde partie il nous faut aborder la question que pose Claude Bitot dans son dernier livre en date, Repenser... [Lire la suite]
12 décembre 2015

Sylvain Billot, comment les capitalistes scient la branche sur laquelle ils sont assis

« Pour résister aux concurrents, indique Sylvain Billot, les capitalistes sont incités à investir dans des machines (augmenta­tion du capital constant) pour diminuer la main d’œuvre qu’ils emploient (diminution du capital variable). Ils substituent ainsi du « travail mort » au « travail vivant ». Individuellement, les capita­listes ont intérêt à innover pour prendre « des parts de marché » à leurs concurrents au détriment desquels ils obtiennent une « plus-value extra » . Mais... [Lire la suite]
06 décembre 2015

Clément Homs, le capital n'est pas le contraire du travail

« C’est toujours le travail abstrait, précise Clément Homs, (une des deux faces du travail) qui se métamorphose en différentes formes au cours du cycle du capital, passant du travail vivant à sa cristallisation dans la marchandise sous la forme-valeur, en passant ensuite sous la forme-argent quand cette marchandise sera vendue sur le marché, pour revenir ensuite sous la forme capital-argent en bout de chaîne et, pour être alors réinvestie dans un nouveau cycle de rotation du capital, en élargissant la base de travail vivant... [Lire la suite]
03 décembre 2015

Robert Kurz, Marx, "travail mort" et "travail vivant" ...

« Critiquer le capitalisme du point de vue du travail, écrit Robert Kurz, est une impossibilité logique, car on ne peut critiquer le capital du point de vue de sa propre substance. Une critique du capitalisme doit remettre en cause cette substance même et donc libérer l’humanité de sa soumission à la contrainte du travail abstrait. C’est seulement alors que l’on pourra supprimer l’indifférence par rapport au contenu de la reproduction et prendre au sérieux ce contenu lui-même. Lorsqu’on comprend le capital au sens étroit comme... [Lire la suite]
22 avril 2015

Le capitalisme, la subordination du travail vivant au travail mort...

« Le temps de travail concret, écrit Jean-Marie Vincent, devient le porteur d’un temps de travail social qui est le temps du capital, de son organisation des activités de production et des échanges. Le travailleur salarié ne fait pas que traiter sa force de travail, et donc lui-même, comme un moyen (analyse que fait Weber), il cède l’emploi de cette force à une machine anonyme, destinée à valoriser le capital. En passant un contrat de travail, il consent en fait à ce que sa capacité de travail prenne la forme valeur et soit... [Lire la suite]