03 mars 2018

Marius-Joseph Marchetti, Marx et son héritage

« En somme, condidère Marius-Joseph Marchetti, plus le capital est utilisé et accumulé et moins le travail a de valeur, ce qui conduit l’ouvrier à être dans une situation de misère constante et circulaire. Cela l’a également conduit à formuler la théorie sur la baisse tendancielle du profit. La baisse tendancielle du taux de profit est un concept central chez Marx. Il affirme que le taux de profit dans une économie capitaliste est condamné à chuter en raison de l’augmentation de l’intensité capitalistique au détriment du travail.... [Lire la suite]
13 décembre 2017

Jimmy DALLEEDOO, Non à la destruction de notre service public

« Le bloc impérialiste européen, indique Jimmy Dalleedoo, doit donc trouver une solution pour augmenter son taux de profit capitaliste, ce qui établirait, dans le même temps, un rempart au développement fulgurant des pays impérialistes non européens concurrents. La force de travail publique, donc les cheminots, entre autres, est ainsi une réserve de profit capitaliste en devenir : si elle est privatisée, elle pourra alors réaliser du profit capitaliste. Tous les gouvernements, de Gauche comme de Droite, sont les... [Lire la suite]
12 juillet 2017

Jean-François Autier, voir la nouveauté de la situation

« Alors, indique Jean-François, que la politique austéritaire de nos gouvernants vise à faire supporter au peuple de France la baisse du taux de profit chère à Marx, les communistes peuvent-ils aider le peuple à adapter la superstructure à la base économique pour sortir du mode de production capitaliste ? Sans doute. A condition de voir la nouveauté de la situation et ce dont elle est porteuse, à condition de de ne pas rester obnubilé par les élections et de vouloir y enfermer le peuple : il ne faut pas confondre voie... [Lire la suite]
06 août 2016

Robert Bibeau, l'or international et les monnaies nationales

« Le FMI, la BM et d’autres organisations financières internationales, indique Robert Bibeau, avaient pour tâche de soutenir et de maintenir le taux de profitabilité du grand capital international pas exclusivement étatsunien, mais de tout le capital international imbriqué en un tout concurrentiel globalisé, ce que les altermondialistes, les « démondialisateurs » et les euros sceptiques découvriront cinquante années plus tard. Ne pas oublier qu’à cette époque l’impérialisme était en pleine expansion, d’abord vers... [Lire la suite]
17 juillet 2015

Emprunts de l'Etat français, quelle logique tire les taux vers le bas ?

« Même si cela peut choquer et interpeler, considère Alain Pitous, cette situation de taux bas en France pourrait donc en partie s’expliquer par un "excès d’épargne mondiale" : surplus d’épargne combiné à l’absence d’opportunités d’investissement productives, entraînant une baisse des taux d’intérêts. Cette logique implacable tire les taux vers le bas depuis plusieurs années. Qu’est-ce qui pourrait faire évoluer les choses ? On peut toujours craindre un scénario catastrophe spécifique à la France mais les enjeux sont... [Lire la suite]
19 avril 2015

Plus la productivité du travail progresse, plus les taux de profit chutent !

« La concurrence, dit Johan Paris, est la source de la baisse tendancielle des taux de profit. Chris Harman dit : « Les capitalistes se marchent les uns sur les autres pour produire toujours plus de marchandises » [6]. Afin de surpasser son concurrent, le capitaliste doit innover. Pour cela, il doit investir dans le capital constant qui ne crée pourtant pas de valeur. Le capital constant va croître plus vite que le capital variable. La concurrence modifie de manière permanente la composition organique du... [Lire la suite]
17 avril 2015

Le capitalisme ? Eternel retour ? Ou élimination de la force de travail ?

« En définitive, nous dit Robert Kurz, le capitalisme n’est donc pas l’« éternel retour du même », mais un processus historique irréversible se dirigeant vers un climax. Car, tout au long du développement singulier du capitalisme, le taux de profit perd graduellement de son amplitude, le moteur de ce phénomène étant l’élimination de la force de travail vivante, rendue superflue en masses toujours plus conséquentes du fait de l’introduction, dans le procès de production, des appareillages technico-scientifiques. L’ennui,... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 06:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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