03 octobre 2018

SERPENT – LIBERTAIRE, YANNIS YOULOUNTAS , capitalisme et fascisme

« Pourquoi cette stratégie ? Interroge Yannis Youlountas, Parce que le pouvoir capitaliste a toujours eu besoin du fascisme. Plus encore à chaque fois, dans l’Histoire, où il a durci sa politique et s’est appliqué à détourner la colère contre des boucs-émissaires. Le pouvoir souffle le chaud et le froid, abrutit les masses, propage la confusion, divise pour mieux régner et se prévaut de maintenir l’ordre alors que c’est lui-même qui sème le chaos, la haine et la misère. Alors que le capitalisme ne cesse actuellement de se durcir... [Lire la suite]
27 septembre 2018

SERPENT - LIBERTAIRE , démocratie bourgeoise, démocratie des travailleurs

« L’œuvre de falsification de la pensée de Marx que développent Kautsky et, à sa suite, les social-démocrates de tous les pays, pouvait bien s’alimenter de nombreuses citations de Marx et d’Engels qui, en faisant la critique du régime capitaliste, avaient souvent mis en évidence que ce dernier sert les intérêts de l’infime minorité de la classe des capitalistes au détriment de ceux de l’immense majorité des travailleurs. La réponse que Lénine fit à Kautsky ne pouvait pas dépasser les cadres de la maturation idéologique du... [Lire la suite]
27 septembre 2018

SERPENT – LIBERTAIRE, Le travail mort l'emporte sur le travail vivant

« Nous avons vu dans la première partie de notre texte, que les pertes d’emplois dans la zone OCDE étaient amplement compensées par la mise en valeur des forces de travail des pays dits « émergents », nous avons expliqué dans un autre article récent la corrélation entre la dette du tiers monde et les délocalisations (« L’endettement international et l’échappatoire de la planche à billets », Echanges n° 144). Dans cette seconde partie il nous faut aborder la question que pose Claude Bitot dans son dernier livre en date, Repenser... [Lire la suite]
27 septembre 2018

SERPENT – LIBERTAIRE, le capitalisme et la force de travail

« Dans le système capitaliste, nous dit l'article, c’est le travail qui donne la valeur à l’ensemble des marchandises produites. Mais ce travail fonctionne lui-même comme une marchandise. La force de travail des prolétaires est achetée et vendue sur un marché spécifique que l’on appelle marché du travail. Sur ce marché plus ou moins ouvert, le capitaliste essaye de payer cette force de travail le moins cher possible, au détriment des prolétaires qui n’ont que ça à vendre. Vu comme ça on n’a pas... [Lire la suite]