11 novembre 2016

Alfred Rosmer en 1915, la guerre est le résultat du choc d'impérialismes rivaux

«Nous n’avons nulle envie d’atténuer les responsabilités de l’Allemagne, précise Alfred Rosmer. Elle a ses pangermanistes d’autant plus dangereux qu’ils vivaient sur la victoire, qu’ils savaient disposer d’une force militaire plus puissante. Mais nos nationalistes et les jingoes anglais se chargeaient bien de leur donner la réplique, et ayant vu ce que nous avons vu, fait ce que nous avons fait, il n’y a pour nous qu’une attitude possible: dire que la guerre est le résultat du choc d’impérialismes rivaux et refuser résolument de nous... [Lire la suite]
10 mars 2016

Alfred Rosmer, 1914, la tombée de la nuit

« Trois mois de guerre, nous dit Alfred Rosmer, des désastres militaires qui étaient tout autre chose que ce que l'état-major et les journaux avaient fait espérer, avaient suffi pour faire tomber l'enthousiasme irréfléchi des premiers jours. Maintenant, l'illusion nouvelle c'était : la paix à Noël. On le croyait ou on voulait le croire. Et des positions avaient été prises qu'on ne pouvait plus abandonner. Les perspectives d'une action possible restaient encore éloignées. Mais ce que nous pouvions déjà faire, c'était reprendre nos... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 04:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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17 février 2016

Léon Trotsky en France, par Alfred Rosmer

« Isolé dans une petite ville du Dauphiné, conclut Alfred Rosmer, privé quasi complètement de toute visite, de tout contact avec l'extérieur, l'exilé, qui a pourtant une certaine expérience des prisons du Vieux et du Nouveau Monde, connaîtra un régime plus dur que ceux qui lui ont été imposés jusqu'alors, et d'autant plus insupportable qu'il vient après une période de liberté relative, d'activité restreinte mais réelle au sein du mouvement ouvrier français. C'est alors et dans ces conditions qu'il décide de transcrire en des... [Lire la suite]