27 mai 2018

Richard Labévière, Iran, l’unilatéralisme américain

« Mais dès à présent, indique Richard Labévière, aucun nouveau contrat ne pourra être signé entre des sociétés américaines (et occidentales affiliées) et l’Iran. Pour les contrats existants, les sanctions seront rétablies à l’issue de périodes transitoires de 90 à 180 jours. Autrement dit, toutes les compagnies étrangères ont entre trois et six mois pour « sortir » d’Iran. Quant aux groupes actuellement en négociation pour de futurs contrats, ils doivent y renoncer immédiatement. Par exemple, l’ambassadeur américain à Berlin a... [Lire la suite]
13 mai 2018

Richard Labévière, Macron est associé à l'annonce de Trump sur l'accord nucléaire iranien

« Le terrorisme contemporain, indique Richard Labévière, est devenu la face cachée de la mondialisation, inspirant et générant des « pompes à fric » dans de multiples secteurs de production de biens et services, à commencer par celui de la sécurité. Désormais, le terrorisme, ses logiques, ses acteurs et ses gestionnaires de fortune sont installés au cœur de nos économies transnationales, globales et dérégulées. Devant les ministres des Affaires étrangères d’Arabie saoudite et du Qatar notamment (deux pays qui financent,... [Lire la suite]
12 mai 2018

Richard Labévière, mondialisation sauvage et terrorisme

« En détruisant les Etats-nations, indique Richard Labévière, les services publics et les politiques de redistribution sociale, la mondialisation sauvage et dérégulée génère – organiquement, de manière immanente, normative et diversifiée – du terrorisme. Et dans ce contexte, il ne suffit pas d’améliorer les outils du GAFI (Groupe d’action financière internationale), mais il faudrait s’attaquer directement aux places off-shore et aux paradis fiscaux dont la majorité demeure sous pavillon britannique ou américain ! Le... [Lire la suite]
02 mars 2018

Richard Labévière, Syrie, amener les Russes à lâcher Assad

« Le représentant français, indique Richard Labévière, – Jérôme Bonnafont – a posé le problème d’une éventuelle participation de Bachar al-Assad à de futures élections. David Satterfield a répondu que « l’objectif était de créer les conditions et des institutions qui permettraient des élections qu’Assad ne pourrait pas gagner ». Satterfield a ajouté « qu’il n’y avait pas de raison ‘flagrante’ pour empêcher Assad d’être candidat ». Dans ces conditions, il s’agissait surtout de tester les intentions de la Russie, notamment pour... [Lire la suite]