25 mars 2018

Denis Collin, de grands spécialistes de la parole et des textes

« La répétition, indique Denis Collin, fait de nous des esclaves… Il est à peine besoin de commenter ces textes proprement aberrants. Un verbiage pseudo-philosophique sert à justifier une désorganisation totale de la parole. Et ce sont des grands spécialistes de la parole et des textes, des universitaires professant au collège de France qui appellent à cette destruction de la parole. D’un certain point de vue, ces discours peuvent être lus ou relus aujourd’hui avec un autre œil : ils expriment l’opération d’abolition des... [Lire la suite]
06 septembre 2017

Michèle Riot-Sarcey, la parole donnée est un faux semblant

« Alors, indique Michèle Riot-Sarcey, qu’on ne vienne pas nous parler de démocratie, de refonte des institutions, de participation citoyenne. Il n’en est rien. Au XIXe siècle les ouvriers se sont tus après l’écrasement des révolutions qui a imposé « silence au pauvre ». Aujourd’hui la parole, parcimonieusement donnée, est un faux semblant tant elle n’est sollicitée que pour faire écho à la propagande du candidat.Si nos « représentants » de gauche disaient le vrai, il y a bien longtemps que leur meeting aurait... [Lire la suite]
10 juillet 2017

Gregory Mion, l'Etat moderne haut-parleur de la démocratie capitaliste mondialisée

« Cette transfiguration négative, indique Gregory Mion, de l’État moderne en haut-parleur de la démocratie capitaliste mondialisée est la cause absolue de notre déchéance. En modulant l’instinct étatique en instinct financier, l’esclavage a métastasé et le corps politique s’est engourdi en une sorte de goitre cauchemardesque. Ce changement de centre de gravité a entraîné le dépérissement de toutes les formes du génie – la parole oraculaire a régressé en parole managériale, les créations ont muté en productions, l’infini (Apeiron)... [Lire la suite]
09 octobre 2016

Comité Régional CGT Centre - Europe, les peuples n'ont pas le droit à la parole !

« Nous sommes dirigés, nous dit le dossier, par des institutions sur lesquelles nous n’avons aucune prise : une Banque Centrale « indépendante » mais qui gère l’Euro en collaboration avec les banques privées et sous la tutelle des « marchés » ; une Cour de Justice qui impose la suprématie du droit européen sur chaque droit national ; et une Commission qui définit les orientations économiques, contraignant de ce fait les politiques sociales, et qui contrôle aussi la conformité de chaque budget national.Bien entendu, aucune de ces... [Lire la suite]