10 décembre 2017

Nietzsche, où est passé Dieu ?

"Le dément ?, interroge Nietzsche, - N’avez-vous pas entendu parler de ce dément qui, dans la clarté de midi alluma une lanterne, se précipité au marché et cria sans discontinuer : « Je cherche Dieu ! Je cherche Dieu ! » – Etant donné qu’il y avait justement là beaucoup de ceux qui ne croient pas en Dieu, il déchaîna un énorme éclat de rire. S’est-il donc perdu ? disait l’un. S’est-il égaré comme un enfant ? disait l’autre. Ou bien s’est-il caché ? A-t-il peur de nous ? S’est-il... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 18:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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29 septembre 2017

Friedrich Nietzsche , L'homme fort, le surhomme.

« Ainsi, indique l'article, pour Nietzsche, la philosophie se doit d'être remise en cause, puissance critique. Elle remet en cause les illusions des valeurs traditionnelles dont il pense qu'elles nient l'homme. Devenir un surhomme, c'est renoncer à ces valeurs négatives, les surmonter au profit de nouvelles valeurs positives, créatrices, valeurs dont il annonce l'Aurore. Tout aussi bien, le surhomme n'est pas un être mais peut devenir un peuple: " Solitaires d'aujourd'hui, vous qui vivez à part, vous serez un jour... [Lire la suite]
22 juillet 2017

Albert Lévy, quand Nietzsche rencontre Stirner

« L'hypothèse la plus vraisemblable est évidemment celle qui a été émise par M. le professeur Joël . Il est probable que Nietzsche a remarqué, comme Mackay, le nom de Stirner dans l'Histoire du Matérialisme de Lange. Nietzsche lisait ce livre avec beaucoup de soin, comme en fait foi sa correspondance avec le baron de Gersdorff et avec Erwin Rohde. Le 16 février 1868, Nietzsche écrit, en effet, au baron de Gersdorff : «Ici, je suis obligé de te vanter encore une fois le mérite d'un homme dont je t'ai parlé déjà dans une lettre... [Lire la suite]
19 mai 2017

Albert Camus, l'esprit de la Résistance

"Je ne prétends à rien d’exemplaire, précise Albert Camus, et je suis bien loin de toute vertu (quelqu’un frémit en moi quand vous écrivez que je suis un homme de justice. Je suis un homme sans justice et que cette infirmité tourmente, voilà tout). Mais je voudrais pourtant rester fidèle à ce qui fut l’effort principal de cette résistance, déjà oubliée et toujours vivante chez certains silencieux. Dans une nation dont les périodiques pour une moitié insultent régulièrement la nation américaine et pour l’autre moitié le peuple russe,... [Lire la suite]