27 juillet 2015

Le réchauffement climatique, certains proposent de parler de "capitalocène"...

« Le discours convenu de l’anthropocène, indique Christophe Bonneuil,  revient à faire de l’humanité toute entière, et de façon indifférenciée, la responsable du réchauffement. Or on sait que les plus pauvres de la planète émettent mille fois moins de gaz à effet de serre que les plus riches et que deux tiers du carbone rejeté dans l’atmosphère est le fait de 90 entreprises seulement. Voilà pourquoi certains proposent de parler de « capitalocène ». Pour eux, ce n’est pas le genre humain, mais un système économique... [Lire la suite]
23 juillet 2015

Gérard Noiriel, " Le Creuset français " et l'immigration

« L’immigration de masse, indique Gérard Noiriel, date du début de la révolution industrielle. C’est-à-dire, en France, de la phase d’expansion industrielle du Second Empire – seconde moitié du XIXe siècle. Dans le cas français, la précocité du mouvement malthusien (alors que les autres pays européens ont encore une très forte natalité), est un phénomène tout à fait décisif qui va engendrer l’immigration de masse. À cela s’ajoute une forte résistance des petits paysans propriétaires et des artisans à aller travailler dans les... [Lire la suite]
10 juin 2015

Le capitalisme français ? Un mauvais capitalisme ? Mais peut-il y en avoir un bon ?

« Si l’industrie, nous disent Henri Wilno et Jacques Cherbourg, ne résume pas toute la richesse d’une économie, elle joue néanmoins un rôle d’entraînement, par exemple en termes de recherche-développement. La baisse de la part de l’industrie est un indice des difficultés du capitalisme français et de l’évolution de son insertion internationale. Les causes du recul spécifique de l’industrie française sont diverses : spécialisation dans certaines branches plutôt que dans d’autres, niveau de gamme des produits fabriqués, choix... [Lire la suite]
20 mars 2015

L'industrie culturelle, passivité et artificialisation de l'existence...

Pour Adorno et Horkheimer, « l’industrie culturelle semble désormais susciter, orienter, discipliner les besoins et les désirs des consommateurs. L’amusement permet la résignation et l’acceptation de l’ordre social. « S’amuser signifie toujours : ne penser à rien, oublier la souffrance même là où elle est montrée. Il s’agit au fond d’une forme d’impuissance », analysent Adorno et Horkheimer. La culture impose un imaginaire de pacification sociale qui préfère les victimes aux rebelles. La civilisation industrielle... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 05:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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