07 août 2018

Frédéric Lordon, les vrais radicalisés dans la société – ils sont au pouvoir.

« Comme une illustration supplémentaire, indique Frédéric Lordon, de cette propension des médias à croire s’acquitter d’un devoir de rapporter sans en fait jamais rien montrer, on devrait se souvenir de cette étude d’un chercheur américain , reprise aussi platement que possible et sans aucun esprit de suite dans la presse française, s’appuyant sur le World Values Survey et l’European Values Survey pour établir ce paradoxe que les électeurs du centre, et non les « extrémistes » comme on l’aurait attendu (souhaité), sont les moins... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 02:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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01 juillet 2018

René Berthier , les analyses de Frédéric Lordon

« Quand, indique René Berthier, rues et places se remplissent de manifestants, certains de ceux qui aspirent à la convergence des luttes sont à la recherche d'« intellectuels organiques » prêts à « construire le peuple » dans une « démocratie totale ». Les universitaires à la tête de Podemos sont un bon exemple, inspiré de l'Argentin Ernesto Laclau qui affirmait que la lutte des classes aurait été remplacée par des mouvements sociaux hétérogènes, qu'un « leader populiste » a pour rôle... [Lire la suite]
29 mars 2018

Frédéric Lordon, Pour un syndicalisme politique, révolutionnaire

« Il faut, indique Frédéric Lordon, en effet appeler syndicalo-syndicalisme cette incurable maladie confédérale qui fait mettre la tête dans le sable aussitôt qu’apparaît de la politique. Même pas seulement la politique au sens institutionnel du terme – la politique des partis et des élections –, celle dont la charte d’Amiens prohibe le contact. Mais la vraie politique, la politique au plus haut sens du terme, celle des idées qui interrogent dans sa globalité le monde où l’on vit, et qui porte le désir d’en changer – une... [Lire la suite]
21 septembre 2017

Frédéric Lordon, A l’entrée de la XIVe chambre correctionnelle

«Champ contre-champ, nous dit Frédéric Lordon : un camarade des camarades retourne un parapluie sur la tête du juteux qui contrôle l’entrée. Le calot ne tombe pas mais il s’en faut de peu. Tout le monde commence à beaucoup rire. Et en fait à faire beaucoup de bruit. C’est le moment où l’affliction qui suivait du renoncement définitif à entrer s’abolit complètement : car on sent que ça n’est plus dans la salle que « ça va se passer ». Mais dehors. Et de fait, c’est bien là que ça se passe ! Parce que tout le... [Lire la suite]