24 juillet 2017

La Revue du Projet, Henri Malberg, l'engagement militant

"L’occasion, nous dit l'évocation, de revenir sur l’histoire complexe du Parti sans faire l’impasse sur l’analyse de son actuel « affaiblissement », que l’auteur estime temporaire. C’est justement cette faiblesse qui autorise l’adversaire à porter tous les coups. « Un parti socialiste trop dominant est vite mangé et digéré par les pressions du capitalisme ». À l’heure où l’extrême droite et l’abstention prospèrent sur le mécontentement et où les discours anti-partis reviennent contaminer la gauche, Henri Malberg... [Lire la suite]
16 juin 2016

Front Syndical de Classe, qui manipule les casseurs !

« Et le même 9 avril les policiers se sont plaint de la décision de leur hiérarchie de les contraindre à ne pas intervenir alors qu'un groupe de 150 casseurs parfaitement identifiables se drigeaient vers République en provenance de la Gare du Nord! Voilà donc la vérité sur la stratégie que le pouvoir socialiste met en oeuvre contre le mouvement syndical et social! Que "nos" médias "libres" se gardent bien de rappeler! Et comble du cynisme en accusant les syndicats et la CGT de complicité et d'ambiguité à l'endroit des casseurs... [Lire la suite]
28 avril 2016

Daniel Bensaïd, Michael Löwy : Blanqui, là où l'homme agit, point de place pour la loi

« S’il fallait résumer la politique de Blanqui, nous disent les auteurs, on pourrait dire qu’il s’agit, avant tout, de la façon la plus conséquente, d’un volontarisme révolutionnaire, source à la fois de sa force et de sa faiblesse, de sa grandeur et de ses limites. Contrairement aux saint-simoniens et, surtout aux positivistes – ces misérables qui ne se distinguent que par « leur respect de la force et leur soin de fuir le contact des vaincus », qui tendent systématiquement à assimiler la société à la nature –, Blanqui... [Lire la suite]
09 octobre 2015

Italie, la théorie opéraïste, les contradictions dans l'expansion économique

« Le point de départ de la théorie opéraïste, considère John-Samuel Mckay, est une tentative de saisir les contradictions dans l’expansion économique de l’Italie moderne. Le capital italien était largement concentré dans des grandes usines comme FIAT, Pirelli ou Olivetti. Mais ces usines, bien qu’étant le point fort du capital moderne, étaient potentiellement son maillon faible puisqu’elles créaient d’énormes concentrations d’ouvriers à une échelle jamais vue. L’usine FIAT Mirafiori à Turin regroupait par exemple... [Lire la suite]