21 septembre 2017

Michel Goya, deux ans d'engagements russes en Syrie

« Connaître l'existence d'armements, indique l'article, et même leurs performances théoriques n'est pas tout à fait la même chose que de les voir en action. L'armée israélienne « savait» que le Hezbollah disposait d'armes antichars russes modernes et même de missiles anti-navires moins modernes mais dangereux. Elle n'a pas pour autant vraiment appréhendé ce que cela signifiait et l'a payé cher en juillet 2006. Maintenant tout le monde sait que la Russie peut frapper conventionnellement fort, précisément et sans... [Lire la suite]