28 décembre 2017

CATHERINE GOLLIAU, les manières dont on peut vivre sans Dieu

 « On ne se libère pas aisément de la croyance, pense Catherine Golliau, peut-être parce qu'elle est constitutive de l'espèce humaine. Certains athées d'ailleurs sont d'une intolérance qui ressemble étrangement à celle, religieuse, qu'ils prétendent combattre. C'est ce qu'entend montrer ce hors-série, en même temps que toutes les manières dont on peut « vivre sans Dieu ». Et ne pas le penser ? N'est-ce pas la solution la plus élégante pour régler les problèmes d'intolérance et de violence qui accompagnent trop... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 03:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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27 septembre 2017

Pierre Bourdieu, l'utopie néolibérale, machine infernale

« On voit ainsi comment, considère Pierre Bourdieu, l’utopie néolibérale tend à s’incarner dans la réalité d’une sorte de machine infernale, dont la nécessité s’impose aux dominants eux-mêmes. Comme le marxisme en d’autres temps, avec lequel, sous ce rapport, elle a beaucoup de points communs, cette utopie suscite une formidable croyance, la free trade faith (la foi dans le libre-échange), non seulement chez ceux qui en vivent matériellement, comme les financiers, les patrons de grandes entreprises, etc., mais aussi... [Lire la suite]
19 août 2017

Albert Libertad, n'est-ce pas toi l'auteur des mille plaies qui te dévorent ?

« Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ?, interroge Albert Libertad. Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ? Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, - par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, - par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta niaiserie. Tu... [Lire la suite]
24 février 2017

Shlomo Sand, " la fin de l'intellectuel français "

« Feuilleter, nous dit Shlomo Sand, les numéros de Charlie, de 2006 à 2015, provoque la stupéfaction. Bien que la place consacrée à l’islam n’y soit pas centrale, elle est cependant loin d’être marginale ; l’islam est bien plus qu’un « détail » dans l’existence hebdomadaire du journal. On en retire l’impression que, dès lors qu’il s’agit de l’islam, tous les freins sont levés : les musulmans sont toujours répugnants, repoussants et même, la plupart du temps, menaçants et dangereux. Les dessinateurs de Charlie raffolaient... [Lire la suite]