26 avril 2018

Ouest-France, Allemagne, résurgence des mouvements d'extrême droite

« L’événement, indique l'article de Ouest-France, intervient sur fond de résurgence en Allemagne des mouvements d’extrême droite, alimentée par les craintes liées à l’afflux massif de réfugiés de Syrie et d’Afghanistan en 2015, qui a permis au parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (AfD) de faire son entrée dans la chambre des députés après les législatives du 24 septembre. Ce parti a fait ses meilleurs scores en Saxe, où a lieu le festival. Son initiateur est Thorsten Heise, un membre du petit parti... [Lire la suite]
29 juillet 2017

Bill Van Auken, Etats-Unis, pourquoi la campagne d'hystérie anti-russe

"Un sondage de NBC, nous dit Bill Van Auken, publié mardi a révélé que 76 pour cent de la population américaine craint que le pays ne soit entraîné dans une guerre majeure au cours des quatre prochaines années. Les données indiquent que la part des Américains qui s’inquiètent du danger croissant de la guerre a augmenté de 10 pour cent seulement depuis février. Ces craintes sont bien fondées. Depuis février, la population américaine a été soumise à une campagne implacable d’hystérie anti-russe centrée sur une collusion supposée du camp... [Lire la suite]
07 juin 2017

Pologne, Georges Mink, le débat des historiens et la science historique

"Ce débat, nous dit Georges Mink, montre la profondeur des clivages qui traversent aujourd’hui le milieu des historiens, débats qui ont leurs prolongements dans l’asymétrie des financements publics avantageant une seule option politique, celle du Parti gouvernemental. La tentative de renverser les récits historiques en vigueur jusqu’en 2015 en créant une vision hégémonique de l’histoire du XXe et XXIe siècles, c’est le projet du leader du parti PIS, Jarosław Kaczyński, et de sa base. Il n’est pas étonnant que... [Lire la suite]
10 novembre 2016

Denis Collin, migrants, ce qui doit être dénoncé

«Ce qui doit dénoncé, conclut Denis Collin, c'est la politique des pouvoirs publics qui refusent de donner à ces problèmes les solutions juridiques et humanitaires qui conviennent et laissent pourrir la situation ouvrant la voie à toutes les exploitations politiciennes les plus malhonnêtes. Comme aucun État européen ne voudrait assumer le coût politique et moral d’une politique de répression tous azimuts, par exemple en renvoyant les migrants en Libye ou en les faisant périr en mer (le bombardement des bateaux de réfugiés a tout de... [Lire la suite]