10 mars 2016

Paul Mattick, pouvoir politique et pouvoir économique

« Quand on parle ici de statu quo, c’est par rapport à la société capitaliste, et donc par rapport à une période historique au cours de laquelle les ouvriers, dans le cadre d’une interdépendance sociale complexe, se trouvent séparés des moyens de production et, par voie de conséquence, asservis à une classe dominante. Les traits distinctifs du pouvoir politique sont fonction des traits distinctifs du pouvoir économique. Tant que la vie sociale reste déterminée par la relation capital-travail, la société demeure, inchangée, sur le... [Lire la suite]
02 janvier 2016

Tom Thomas, Quand le Titanic coule...

« La seule possibilité, nous dit le texte, aujourd’hui de sortir de la crise du capitalisme étant de sortir du capitalisme, c’est évidemment tout autre chose que de changer quelques-uns des individus qui gèrent l’État et les entreprises. Quand le Titanic coule, bien que réputé aussi insubmersible que le capitalisme, ce n’est pas changer les officiers qui sauvera les passagers. D’ailleurs les néofascistes ne proposent pas de les changer vraiment, mais qu’ils soient patriotes. Le FG propose lui une sorte de capitalisme d’État qu’il... [Lire la suite]
01 mars 2015

Lénine, le lien entre révolution antiféodale, "démocratique bourgeoise", et révolution prolétarienne...

« Lénine situe d’abord la différence entre le capitalisme d’État tout court et les nouveaux rapports sociaux instaurés en Russie au niveau de la nature du pouvoir politique : « Notre capitalisme d’État se distingue de l’autre capitalisme au sens littéral du terme en ce que nous avons dans les mains de l’État prolétarien, non seulement le sol, mais aussi les parties les plus importantes de l’industrie. » Cette définition ne suppose aucune modification qualitative du procès de travail. Ce qui a changé, c’est... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 06:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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09 février 2015

Georges Fontenis, le courant communiste libertaire, un ferment du mouvement autogestionnaire

« Alors, Georges Fontenis, agent marxiste sans foi ni loi venu piétiner et salir l’anarchisme ? Ou personnage courageux, mais excessif, ayant eu le mérite de sortir l’anarchisme d’une certaine philosophie abstraite, idéaliste et naïve, en lui insufflant une ligne claire, les pieds dans le réel ? Les réponses ne parviennent toujours pas à s’accorder. Ce sera donc à chacun de se faire son opinion : les brochures de Joyeux, le Manifeste du communisme libertaire, les mémoires de Fontenis, et tout un tas de documents... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 05:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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