12 décembre 2015

Sylvain Billot, comment les capitalistes scient la branche sur laquelle ils sont assis

« Pour résister aux concurrents, indique Sylvain Billot, les capitalistes sont incités à investir dans des machines (augmenta­tion du capital constant) pour diminuer la main d’œuvre qu’ils emploient (diminution du capital variable). Ils substituent ainsi du « travail mort » au « travail vivant ». Individuellement, les capita­listes ont intérêt à innover pour prendre « des parts de marché » à leurs concurrents au détriment desquels ils obtiennent une « plus-value extra » . Mais... [Lire la suite]
03 décembre 2015

Robert Kurz, Marx, "travail mort" et "travail vivant" ...

« Critiquer le capitalisme du point de vue du travail, écrit Robert Kurz, est une impossibilité logique, car on ne peut critiquer le capital du point de vue de sa propre substance. Une critique du capitalisme doit remettre en cause cette substance même et donc libérer l’humanité de sa soumission à la contrainte du travail abstrait. C’est seulement alors que l’on pourra supprimer l’indifférence par rapport au contenu de la reproduction et prendre au sérieux ce contenu lui-même. Lorsqu’on comprend le capital au sens étroit comme... [Lire la suite]
19 avril 2015

Plus la productivité du travail progresse, plus les taux de profit chutent !

« La concurrence, dit Johan Paris, est la source de la baisse tendancielle des taux de profit. Chris Harman dit : « Les capitalistes se marchent les uns sur les autres pour produire toujours plus de marchandises » [6]. Afin de surpasser son concurrent, le capitaliste doit innover. Pour cela, il doit investir dans le capital constant qui ne crée pourtant pas de valeur. Le capital constant va croître plus vite que le capital variable. La concurrence modifie de manière permanente la composition organique du... [Lire la suite]