26 août 2018

Raphaël Granvaud, l'Afrique est-elle toujours la poule aux œufs d'or ?

« Le maintien de l’armée française en Afrique, indique Raphaël Granvaud, avait des motivations proprement militaires, dans le cadre des stratégies liées à la guerre froide. Mais il s’agissait surtout de perpétuer une politique de domination politique et économique. C’était d’autant plus facile de déstabiliser ou se débarrasser de ceux qui s’y opposaient que c’est la France qui a formé les armées des pays nouvellement indépendants. Au plan politique, cette domination conférait à la France, à l’ONU notamment, le statut d’une grande... [Lire la suite]
26 août 2018

L'armée française en Afrique

« Certes, indique l'article, les oppositions ressortent souvent leurs diatribes contre l’armée de l’ex puissance coloniale pour attaquer indirectement les pouvoirs en place. Mais, l’Etat-major à Paris ne doit pas, non plus, négliger le ressentiment des populations locales. Et dans une partie de l’opinion, les problèmes de terrorisme sont liés à la présence militaire française. D’ailleurs les groupes terroristes ne manquent pas d’inoculer cette version dans leur communication. Estimant que la France est en train de perdre la... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 04:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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27 février 2018

Les Clés du Moyen-Orient, Lukas Tsiptsios, La Légion d'Orient

« Finalement, indique Lukas Tsiptsios, l’idée d’un débarquement est abandonnée, et Briand donne la priorité à l’Armée française d’Orient aux Balkans, mais le projet d’un corps d’auxiliaires est maintenu. A l’origine, celui-ci ne devait comporter que des Arméniens, réfugiés à Port-Saïd, mais Briand propose de l’ouvrir également aux Syriens et aux Libanais. Ces soldats d’origine ottomane devaient être encadrés par des officiers français, qui bien souvent ne maîtrisaient pas leur langue. La Légion, fondée le 15 novembre 1916, devait... [Lire la suite]
16 octobre 2016

Maître Gilles Devers, Hollande ? Des assassinats ?

« Avec les révélations de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, indique Maître Gilles Devers, nous passons à autre chose, à savoir l’ordre donné par Hollande et l’exécution par la DGSE. C’est d’abord infliger la peine de mort. C’est ensuite le faire en dehors de tout processus judiciaire. Aucune loi, aucune enquête, aucun procureur, aucun juge, aucun droit de la défense… C’est de l’assassinat, commis dans le cadre de conflits armés, l’armée française étant présente au soutien des gouvernements en place, confrontés à des... [Lire la suite]