24 avril 2018

Etats-Unis, Bolton, la figure la plus belliciste

« Oui, indique GARETH PORTER, je suis d’accord que Bolton est la figure la plus belliciste que nous ayons vue à la Maison-Blanche dans l’histoire récente, c’est certain. C’est la personne qui est la plus extrême dans son attachement à l’idée de faire la guerre à quiconque est considéré d’une façon ou d’une autre comme un adversaire des États-Unis. Il n’a pas dit que nous devrions attaquer la Russie et la Chine, c’est vrai. Mais pour n’importe quelle sorte d’adversaire de deuxième niveau des États-Unis, Bolton semble être tout... [Lire la suite]
27 octobre 2017

Maurice Fayolle, les anarchistes et la notion de pouvoir

« Dans le long cheminement de l'Histoire humaine, indique Maurice Fayolle, un jour vint où un guerrier vainqueur eut l'idée, non plus d'exterminer son adversaire vaincu, mais de le capturer et de le réduire en esclavage, afin de le contraindre à travailler à son profit. Ce jour là est né ce phénomène social qu'on nomme l'aliénation. L'aliénation se définit comme étant la perte de la liberté naturelle à laquelle tout être humain peut prétendre. Liberté de mouvement, de pensée, de décision et d'exécution, dont la dépossession... [Lire la suite]
24 juillet 2017

La Revue du Projet, Henri Malberg, l'engagement militant

"L’occasion, nous dit l'évocation, de revenir sur l’histoire complexe du Parti sans faire l’impasse sur l’analyse de son actuel « affaiblissement », que l’auteur estime temporaire. C’est justement cette faiblesse qui autorise l’adversaire à porter tous les coups. « Un parti socialiste trop dominant est vite mangé et digéré par les pressions du capitalisme ». À l’heure où l’extrême droite et l’abstention prospèrent sur le mécontentement et où les discours anti-partis reviennent contaminer la gauche, Henri Malberg... [Lire la suite]
21 juillet 2017

Macron-de Villiers à l'international

"Même tonalité du côté de la Süddeutsche Zeitung, en Allemagne, qui prévoit que “la résistance se déclarera partout en France : dans les communes, les régions, avec les partenaires sociaux et les syndicats”. Dans son désir d’assainissement budgétaire, “ce général ne sera pas l’adversaire le plus coriace à affronter” pour Emmanuel Macron assure le quotidien allemand. Le journal conservateur italien Il Foglio juge toutefois que le chef de l’État français a géré cette première crise comme il le fallait car “les Français sont... [Lire la suite]
11 janvier 2017

Pardem ou Parti de la Démondialisation, un programme de rupture nette

« Oser d’abord énoncer un vrai programme de rupture avec l’ordre néolibéral mondial est un préalable, énonce le Parti de la Démondialisation. Encore faut-il qu’il soit à la hauteur de la tâche à accomplir. Encore faut-il jauger l’ampleur de la rupture à opérer. Franche, directe, unilatérale, sans zig zag, sans hésitation. Car l’adversaire est de poids. Il est organisé, tenace, lourdement équipé d’institutions supranationales, de médias à la botte, de valets, d’asservis, de pantins gesticulateurs, de socio-libéraux engloutis dans... [Lire la suite]
03 juillet 2016

Bernard Collot, " Ceux-là sont de vrais compétiteurs "

« Dans la guerre, nous dit Bernard Collot, vous pouvez tuer vos ennemis de mille façons, mais pas avec des gaz, ce ne serait, parait-il, pas loyal, il y en a qui disent pas humain. Dans le foot vous pouvez charger et faire tomber l’adversaire avec l’épaule mais pas par derrière et pas en le tirant par le maillot. Faut-il encore que l’arbitre le voie ou décide de le siffler. Dans un sport où pour jouer on ne doit pas se servir de ses mains, il devrait être simple d’exclure tout joueur qui ceinture ou empoigne le maillot d’un... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 07:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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06 février 2016

Antonio Gramsci, hégémonie et révolution

« Cette crise d’hégémonie, indique Sarah Benichou, que Gramsci envisage est une crise de direction de l’ensemble de la société : un moment où la révolution se pose dans une actualité immédiate. Lénine le formulait d’une autre manière lorsqu’il définissait une situation révolutionnaire comme étant le moment où ceux d’en bas ne veulent plus, que ceux d’en haut ne peuvent plus continuer de vivre et gouverner à l’ancienne manière et que ceux du milieu basculent dans le camp de ceux d’en bas. Pour Gramsci, malgré la force... [Lire la suite]