06 février 2018

François Cocq, avec Macron, l'abstention à son paroxysme

« Ce qui est plus notable encore, indique François Cocq, c’est que les taux d’abstention enregistrés ce dimanche n’apparaissent d’ordinaire que dans la deuxième moitié du quinquennat. Lors de la période Sarkozy, ce saut de 10 points supplémentaires d’abstention intervient au bout de deux ans. Pareil pour le quinquennat Hollande. Les taux d’abstention actuels ne s’étaient retrouvés qu’à l’occasion des partielles de 2016 soit en toute fin d’un mandat que le président et sa majorité achevaient carbonisés. Cette fois la politique de... [Lire la suite]
11 décembre 2017

Corse, Jérémie Lamothe, les raisons du choix majoritaire de l'abstention

« Le choix, indique Jérémie Lamothe, était d’ailleurs plus restreint que d’habitude avec sept listes présentes au premier tour dimanche contre 12 en 2015 et 11 en 2010. Il n’y avait ainsi qu’une liste de gauche sous l’étiquette du Parti communiste et de La France insoumise. Pour André Fazi, « l’absence de la gauche à ce scrutin est révélatrice et a participé à cette abstention ». Selon lui, « les électeurs de l’opposition ont reçu un coup de bambou après les élections... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 14:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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26 octobre 2017

André Gerin, aucun espace ne doit être consenti à l'extrême droite

« Quand allons-nous enfin, interroge André Gérin, analyser la signification de l’abstention ? C’est une question de fond, un travail prioritaire à réaliser pour comprendre les motivations, les raisons de cette grève des urnes de millions d’hommes et de femmes pour lesquels le vote communiste n’est plus fédérateur. La progression du vote Front National, dans les différents scrutins, doit également nous interpeler. Pourquoi d’anciens électeurs communistes se sont-ils retournés vers le vote d’extrême droite ?  Qui... [Lire la suite]
24 juillet 2017

La Revue du Projet, Henri Malberg, l'engagement militant

"L’occasion, nous dit l'évocation, de revenir sur l’histoire complexe du Parti sans faire l’impasse sur l’analyse de son actuel « affaiblissement », que l’auteur estime temporaire. C’est justement cette faiblesse qui autorise l’adversaire à porter tous les coups. « Un parti socialiste trop dominant est vite mangé et digéré par les pressions du capitalisme ». À l’heure où l’extrême droite et l’abstention prospèrent sur le mécontentement et où les discours anti-partis reviennent contaminer la gauche, Henri Malberg... [Lire la suite]
21 juillet 2017

Macron, un état d'urgence pour garder l'état de droit et le capitalisme

"Si Macron, nous dit Francis Dubois, tente d'ériger un Etat policier permanent en France, c'est parce qu'il sait que l'opposition des travailleurs sera d'une toute autre envergure que celle des anciens satellites du PS. Il n’a pas de soutien populaire pour sa politique d’austérité et de guerre, c’est ce qu’a montré l’abstention massive à l’élection législative. LRM n’a obtenu en tout les voix que de 16 pour cent des inscrits.Une forte partie de la population et de la jeunesse est ouvertement hostile à la politique de LRM ; une... [Lire la suite]
23 juin 2017

Robert Bibeau, la bourgeoisie et ses mascarades électorales

"Des mascarades électorales, nous dit Robert Bibeau, la bourgeoisie en appelle chaque fois que le prolétariat s’affaire à défendre ses intérêts de classe. Des grèves générales, le prolétariat devrait en appeler chaque fois qu’il défend ses intérêts de classe. La grève générale asphyxie le capital, le prive de son oxygène – la plus-value – et le mets à genoux comme en mai-68 l’a démontré. Cependant, le prolétariat – hors tutelle gauchiste, communiste, marxiste-léniniste – ne devra pas vendre son droit d’ainesse contre un plat de «... [Lire la suite]
16 juin 2017

PARDEM, L’abstention citoyenne, condition d’une vraie recomposition politique

"Avant, nous dit le Pardem, le système amusait les électeurs avec les fausses alternances gauche-droite. Ce clivage est vide désormais de tout contenu stratégique et vient d’être rejeté par les électeurs. Gauche et droite sont d’accord sur la mondialisation, l’euro et l’Union européenne, le libre-échange, l’abandon de la souveraineté nationale et donc de la démocratie. Ce dispositif était à bout de souffle. La mystification avait débuté en mai 1981 avec François Mitterrand et a quand même duré 36 ans, jusqu’au 7 mai 2017. Il fallait... [Lire la suite]
14 juin 2017

L'abstention contre la division de la société entre dominants et dominés

"Etienne de la Boétie, indique le texte, nous l’avait déjà dit au XVIème siècle dans son “Traité de la servitude volontaire” où il disait déjà, il y a plus de 400 ans, de retirer notre consentement au système (monarchique à l’époque, aristocratique républicain aujourd’hui, c’est du kif…) et de le voir s’effondrer de lui-même et sur lui-même, faute de participants. Il est grand temps de comprendre et d’utiliser à notre profit, c’est à dire au profit de l’intérêt commun de toutes et tous, le fait que la clique oligarque a... [Lire la suite]
14 juin 2017

Pour s'abstenir, il faut être inscrit sur les listes électorales

"Si, nous dit le texte, comme il faut bien l’admettre, l’abstention comme le vote nul ou blanc n’ont absolument aucun poids en ce bas monde électoral, il a une valeur certaine et est porteur d’un potentiel politique réel du fait même qu’il se refuse, pour le moins, à légitimer tout un système. Mais cela ne peut advenir que s’il ne renonce pas à sa condition citoyenne et travaille en conscience à la portée politique dont il peut être le levier. Pour cela, il faut encore que les citoyens désireux de s’abstenir le jour d’un scrutin... [Lire la suite]
13 juin 2017

Premier tour des législatives, l'abstention implique une absence de légitimité démocratique

"Parmi l'élite politique et médiatique, considère Alexandre Lantier, de nombreuses voix se sont élevées pour s'inquiéter que l'abstention signifiait une absence de légitimité démocratique qui aurait des conséquences sérieuses quand Macron essaiera ensuite d'imposer ses mesures à la population.« Notre démocratie ne peut se permettre d'être malade », a déclaré le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, avant d'ajouter : « Il n'est ni sain, ni souhaitable qu'un président ayant réuni 24 pour cent des voix au premier tour et... [Lire la suite]