04 mars 2017

Gus Massiah, la situation internationale est en mutation

« Malgré, nous dit Gus Massiah, la permanence du pouvoir financier et des multinationales dans la mondialisation, la situation internationale est en mutation. Le passage à un monde multipolaire change les donnes ; l’impérialisme américain est en déclin mais n’a pas perdu son pouvoir de nuisance, le nouvel équilibre géopolitique est instable, les situations locales sont moins dépendantes des équilibres globaux et moins prévisibles. Les mouvements sociaux et citoyens sont confrontés à la nécessaire redéfinition de leur... [Lire la suite]
20 novembre 2016

Gustave Massiah, le PSU a été un espace d'élaboration

« Le PSU a été un espace d’élaboration. Rappelons, parmi beaucoup d’autres, les travaux sur la nouvelle classe ouvrière de Pierre Belleville et ceux de Serge Mallet, les paysans travailleurs de Bernard Lambert, les alliances de classes de Nicos Poulantzas. Sans oublier les travaux de Pierre Naville. Et aussi l’ouverture du PSU au mouvement des femmes, aux jeunes, aux migrants, aux habitants, aux « minorités ». Le PSU a aussi bien perçu l’importance de la dimension géopolitique en reliant les confrontations Est-Ouest et les... [Lire la suite]
18 novembre 2016

Gus Massiah, " Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître "

  « La situation, constate Gus Massiah, est marquée par la permanence des contradictions. La crise structurelle articule cinq contradictions majeures : économiques et sociales, avec les inégalités sociales et les discriminations ; écologiques avec la destruction des écosystèmes, la limitation de la biodiversité, le changement climatique et la mise en danger de l’écosystème planétaire ; géopolitiques avec les guerres décentralisées et et la montée de nouvelles puissances ; idéologiques avec... [Lire la suite]
04 mai 2016

Gustave Massiah, la crise, dimensions écologique, sociale, guerres, libertés...

« Je reste globalement optimiste sur la nature humaine, affirme Gustave Massiah. Les hommes et les femmes sont capables, placés dans des situations difficiles, de ne pas faire le choix du pire. Je ne crois pas que l’espèce humaine disparaisse. Il y a des risques, liés à la crise climatique. Mais pas de fatalité. La crise actuelle mêle très étroitement la dimension écologique, la dimension sociale, et celle des guerres et des libertés. Aucune solution qui néglige une de ces dimensions n’est viable à terme. Elle ne peut qu’aggraver... [Lire la suite]