5 Décembre 2018

Publié par YVAN BALCHOY

05-12-18-MACRON N'AIME PAS LES "RIEN" PARMI EUX, LES OUVRIERS, LES CHOMEURS ET PAR DESSUS TOUT LES RETRAITES

05-12-18-MACRON N'AIME PAS LES "RIEN" PARMI EUX, LES OUVRIERS, LES CHOMEURS ET PAR DESSUS TOUT LES RETRAITES

Dans un entretien publié ce 26 août dans les colonnes du Journal du Dimanche (JDD), le Premier ministre Edouard Philippe a présenté des mesures chocs du budget 2019. Le chef du gouvernement a, entre autres, annoncé la fin de l'indexation des pensions de retraite et des allocations sur l'inflation.

https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/27391-revalorisation-des-retraites-2018-2019

 Lire aussi

Drapaux européen et françaisBruxelles épingle le budget de Macron pour 2018

S'il a affirmé qu'aucune de ces allocations ne serait réduite, Edouard Philippe a fait savoir que la hausse de certaines d'entre elles ne serait plus proportionnelle à la perte de pouvoir d'achat des Français.

https://francais.rt.com/economie/53542-budget-philippe-annonce-fin-indexation-retraites-allocations-inflation

2019 - 2020

Dans une déclaration publiée le 26 août 2018, Edouard Philippe a annoncé que la hausse des retraites 2019 ne serait plus calculée en fonction de l'inflation. Les retraites 2019 se verront appliquer un taux fixe de 0,3 %, qui s'appliquera également pour l'augmentation des retraites 2020. Les pensions de retraite augmenteront donc de 0,3 % en janvier 2019, puis à nouveau de 0,3 % en janvier 2020. 

2017

Pour mémoire, conformément à l'instruction interministérielle n°2017-272 du 15 septembre 2017, la hausse des retraites 2017 était fixée à 0,8%. Il s'agissait de la première augmentation significative des pensions de retraite du régime de base depuis 2013 (certes, les retraites avaient été augmentées le 1er octobre 2015, mais à un taux très bas : + 0,1%). 

Cette hausse concernait également le minimum contributif, le minimum de pension de réversion ainsi que l'allocation veuvage

Toutefois, cette augmentation n'a compensé que partiellement la hausse de la CSG de 1,7 point intervenue en janvier 2018 pour les retraités impactés par cette mesure (environ 6 retraités sur 10). 

Retraite: On a calculé le manque à gagner que représente la désindexation des pensions décidée par le gouvernement

 

RETRAITES - Promis, Bruno Le Maire ne va pas leur prendre de l'argent. Ce 27 août, le ministre de l'économie défendait au micro de RTL son projet de désindexation des pensions de retraite par rapport à l'inflation.

Il a assuré que les retraités ne seraient "pas perdants", alors que la hausse des pensions devrait être de 0,3% en 2019 malgré une inflation prévue à 1,5%. "Aucune prestation sociale ne sera réduite. (Les retraités) ne seront pas perdants, leur pension de retraite sera revalorisée moins vite mais elle continuera à être revalorisée", a-t-il eu beau jeu de rappeler.

"Nous ne leur prenons pas d'argent. Nous faisons attention aux Français qui sont le plus en difficulté mais nous voulons aussi rétablir les équilibres des finances publiques", a-t-il ajouté.

Jusqu'à 31 euros de manque à gagner par mois

Bien sûr, le ministre a raison factuellement. Mais il aurait pu aussi souligner, par souci d'honnêteté intellectuel, qu'il y aura bien une perte de pouvoir d'achat des retraités face à l'inflation, une perte qui peut se mesurer en calculant le manque à gagner pour les retraités.

https://www.huffingtonpost.fr/2018/08/27/desindexation-des-pensions-on-a-calcule-le-manque-a-gagner-pour-les-retraites_a_23510040/

POINT DE VUE D'YVAN BALCHOY

Depuis la guerre, la République, trahie par un Président, dont la mentalité sociale me semble plus proche de celle qui prévalu en France durant la dernière occupation que de celle qui fut appliquée depuis la Libération par des gouvernements autant de gauche que de droite.

La non indexation des retraites qui date , par expérience, me semble-t-il,  à 2014 sous Hollande mais  donc aussi sous Macron.

Mais en 2014 l'inflation était proche de zéro ce qui la justifiait peut-être.

Ces deux dernières années, l'inflation des produits de première nécessité dont ne peuvent se passer les petites gens est bien supérieure à 3 %. 

Le gouvernement égo-centrique  de Monsieur Macron de son premier Ministre et de son troupeau de brebis bêlants  rétrogrades ont donc entériné que pour 2019 et 2020 l'évolution des pensions serait de 0,3% X 2 alors que l'inflation pour les petits salaires dépassera sans doute 6 % si on tient compte non de l'achat des ordinateurs et de la vaisselle fine mais des achats inévitables pour vivre.

Cette quasi annulation de l;'indexation des pensions, respectée par tant de gouvernement mais méprisée par le méprisable maquereau du MEDEF qui aime ceux qui'il appelle" les premiers de cordées" (il leur a offert d'ailleurs un pactole dès l'inauguration de son quinquennat) qui socialement parlant  sont très souvent les premiers voleurs du peuple.

Cette mesure est manifestement un abus de pouvoir et le jour peut-être plus proche qu'on ne pense où  l'équipe actuellement au pouvoir devra rendre compte au peuple, j'espère qui'on rendra justice aussi  à ceux qui ont travaillé et qui ont payé d'avance cette évolution de leur retraite qui leur est arbitrairement refusée.

J'attends avec impatience l'annonce par Monsieur Lemaire et Monsieur Darnanin, spécialistes de l'arnaque populaire, qu'ils nous annoncent une modération voire même, pourquoi pas,   une diminution de leur rétribution qui est tout sauf modeste, comparée à celle d'un travailleur de base.

Je pense que la "FRANCE LABORIEUSE" devra attendre longtemps cet effort ministériel et ces politiciens vont certainement se prévoir une adaptation politique de leur retraite pour qu'elle ne soit pas assaisonnée à la sauce populaire.

Yvan Balchoy

05-12-18- LES TRAVAILLEURS ONT UNE PATRIE. LA COMMUNE L'A MORTELLEMENT PROUVEE 06-12-18- TANT D'HYPOCRISIE, HELAS (SELON JO COTTENIER)

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article