28 Août 2018

Publié par YVAN BALCHOY

29-08-18- LES VRAIS TERRORISTES DES PSEUDO-DEMOCRATIES (OSCAR FORTIN)

Les États-Unis et ses alliés de l’OTAN se présentent devant leurs peuples et l’opinion mondiale comme les ennemis des dictateurs et des « terroristes » qui s’asservissent les peuples pour mieux les dominer, en s’appropriant ainsi de leurs richesses. Lorsque les parents et familiers des soldats « missionnaires » partent en mission pour libérer ces pays, victimes de ces dictateurs et terroristes, ils en ont les larmes aux yeux et souhaitent que leurs enfants et amis puissent revenir sains et saufs, une fois leur mission complétée.

Une telle présentation ne peut que renforcer la conviction de ces « peuples missionnaires » d’être à la hauteur des grandes valeurs humaines de solidarité, de liberté, de démocratie pour tous et toutes. Que les gouvernements investissent toujours plus dans les armes et que les peuples soient appelés à les soutenir dans cette grande mission de lutte contre ces terroristes devient ce qu’il y a de plus raisonnable. Les médias officiels, radios-télévision-journaux, seront là pour maintenir la flamme de cette grande guerre humanitaire, de celle qui vise à libérer les peuples de leurs dictateurs et des terroristes qui les menacent.

DANS LES FAITS QU’EN EST-IL VRAIMENT ?

Sous la peau de la brebis inoffensive, il y a un loup qui se révèle tout à l’opposé du bon samaritain qui se porte au secours du malheureux.

Depuis les attaques terroristes contre les Tours jumelles du 11 septembre 2001, bien des choses se sont produites et de nombreuses révélations ont jeté une douche d’eau froide sur cette vision idyllique de ces guerres humanitaires. C’est qu’avec le temps, des langues se délient et lèvent une partie du voile qui nous montre une tout autre réalité. Il suffit de penser aux nombreuses déclarations de Wikileaks (Julian Assange), de celles d’Edward Snowden, de Bradley Manning, devenu depuis lors Chelsea Manning, et de bien d’autres venant de la CIA, des services secrets, 

L’histoire des attaques terroristes du 11 septembre nous a été racontée officiellement par un Rapport qui s’est vite avéré incomplet et non crédible. Les ingénieurs et architectes ont vite mis en évidence les grandes incohérences de ce Rapport en démontrant que l’écroulement des Tours jumelles ne pouvait s’expliquer que par la chute libre, impliquant un important dispositif de minage savamment élaboré ( https://youtu.be/ukvq3f1pklU). Ce seul fait implique la participation de responsables gouvernementaux et explique les silences du Rapport officiel, sur ces faits incontestables. Les terroristes ne sont plus seuls. Ils ont la collaboration de représentants du gouvernement pour procéder à leurs méfaits. Ou, pour le dire autrement, les terroristes font partie d’une opération qui implique plusieurs autres intervenants sous autorité supérieure du gouvernement. Un ex-agent de la CIA déclare sous serment  : « Nous avons détruit les Tours jumelles le 11 septembre ». 

L’histoire de l’attaque de l’Irak nous révèle également des faits qui n’ont rien à voir avec des missions humanitaires. Le motif invoqué des armes de destruction massive s’est révélé être un grand mensonge, froidement monté, pour convaincre l’opinion publique américaine de la nécessaire intervention des États-Unis pour libérer l’Irak de ces armes de destruction massive et en finir avec le dictateur Saddam Hussein. Aucune de ces armes n’a pu être trouvée tout au long des années qu’a duré cette guerre. Plus de trois millions de personnes ont été tuées et autant, sinon plus, ont été blessées. Que dire de ces témoignages de tortures infligées à d’innocentes victimes d’une guerre menée sous le signe du mensonge  ? Saddam Hussein a été pendu sans aucun droit à faire valoir sa cause devant une Cour internationale.

Vraiment rien pour convaincre le monde d’une guerre humanitaire au service du peuple irakien. C’est plutôt tout le contraire.

Nous en arrivons maintenant à la guerre en Libye, guerre contre le dictateur Kadhafi, présenté par nos médias « vérité » comme cruel, corrompu, massacrant son propre peuple. Comment en pareille circonstance ne pas voler au secours de ce peuple martyr. Cette fois, les bombardements sur les infrastructures et la population civile ont été baptisés de bombardements humanitaires. Pourtant, encore là, les faits se sont révélés tout autre de ceux évoqués pour justifier cette intervention humanitaire. D’abord Kadhafi n’était pas le dictateur décrit par nos médias. Je porte à votre attention ce témoignage qui lève le voile sur l’hypocrisie et les mensonges qui ont accompagné cette autre guerre. Je vous invite également à prendre connaissance de cette entrevue du journaliste Michel Collon qui a ces paroles à l’effet que derrière chaque guerre il y a un mensonge ou un demi- mensonge. On évalue les morts, pour cette guerre en Libye 60 000 morts et les bombardements à 33 000. Les envahisseurs, une fois récupérés les biens de Kadhafi et de l’État, sont repartis, laissant un pays en ruine.

Une fois la Libye placée sous le contrôle des forces de l’OTAN et des États-Unis, la mission des sauveurs d’humanité a poursuivi sa route, cette fois en direction de la Syrie où y règne un autre dictateur sanguinaire qui utilise des armes de destruction massive pour tuer son peuple. Le nom de Bachar al Assad, l’actuel président, résonne dans nos médias « vérité » comme celui qui doit partir. Qu’il ait été élu par son peuple n’a aucune importance : Bachar al Assad doit partir, disent les chefs d’État de l’OTAN et des États-Unis. Des mercenaires ont été embauchés et formés pour mener des activités terroristes en unions avec d’autres groupes terroristes déjà présents sur le territoire. L’intervention de la Russie, à la demande du Président du pays, a contrecarré les plans des missionnaires libérateurs. On y découvre que de nombreux groupes, qualifiés de terroristes, sont au service des États-Unis et de l’OTAN pour y faire le travail criminel visant le renversement du gouvernement et la prise en charge des pouvoirs de l’État. On y réalise que la lutte contre le terrorisme n’est qu’une dissimulation leur permettant de maintenir leur « aura » de missionnaire, sauveur d’humanité. On connaît maintenant le rôle joué par ceux que l’on nommait casques blancs pour en faire ressortir leur engagement humanitaire. Il faut voir et entendre le témoignage de la journaliste Vanessa Beeley. Les motifs profonds de la guerre en Syrie portent fondamentalement sur des enjeux économiques et politiques....

https://www.les-crises.fr/les-dessous-de-la-disparition-de-la-guerre-secrete-de-la-cia-en-syrie-a-un-milliard-de-dollars/

 

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https://explicithistoire.wordpress.com/2015/08/24/les-dessous-de-la-guerre-en-syrie/

 

Je vous laisse avec ce lien.

Oscar Fortin

Le 4 avril 2018 

http://humanisme.blogspot.com