10 août 2018

Luc Peillon, Macron, Président des riches... mais surtout des plus riches

« Si certaines mesures socio-fiscales, indique Luc Peillon, bénéficieront aussi aux autres catégories de la population, ce qualificatif de président des riches semble donc plutôt justifié. Même si la formule de François Hollande (« président des très riches») semble encore plus appropriée. Un des points communs des tableaux ci dessus est, outre le gain indéniable du dernier décile (les 10% de Français les plus aisés), le sort «défavorable» réservé à l'avant dernier décile. Ces Français, qui se situent donc entre les 80... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 11:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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10 août 2018

Sasha Volkoff , la validité des arguments anti-immigration

« Enfin, indique Sasha Volkoff , on ignore que la majeure partie de la planète est plongée dans la pauvreté à cause des politiques des plus grands pouvoirs économiques, presque toujours situés aux États-Unis et en Europe. En fait, l’essor économique (en déclin) dont ont bénéficié les pays riches a été et continue d’être financé par les pays pauvres ; en d’autres termes, tel que fonctionne le système économique mondial, pour qu’il y ait quelques riches, il faut qu’il y ait beaucoup de pauvres. Les pauvres ne sont pas pauvres... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 06:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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10 août 2018

Valentin Mufila , Kimpa Vita, fruit d'une union miraculeuse

« Il convient de rappeler, indique Valentin Mufila, que le christianisme est arrivé en Afrique, en particulier en Éthiopie, plus tôt que dans de nombreux pays européens, mais sans l’esclavage et l’oppression imposés par le colonialisme dans les pays subsahariens. Dans ce contexte, Kimpa Vita a adapté le christianisme à la réalité africaine, incorporant les religions traditionnelles. Elle était dévouée à saint Antoine, qui lui apparut avec la peau noire et prétendait qu’au Paradis il y avait aussi des saints noirs. Elle chantait... [Lire la suite]
10 août 2018

Gregory Mion, Martin Eden de Jack London

« Bien qu’il ne soit, indique Gregory Mion, qu’un enfant des quartiers pauvres et un typique moussaillon d’Oakland, Martin Eden n’est pas totalement dépourvu de lettres. Disons que son langage et ses lectures se résument à un «petit bagage livresque» où se détache craintivement le nom du poète Henry Longfellow. Or il nous faut imaginer ce «bagage» comme une vieille et lourde malle dont les multiples épopées sur des mers houleuses ont fait chavirer les timides contenus. Par conséquent, on peut supposer que les savoirs de... [Lire la suite]