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#affaireBenalla est révélatrice de ce que serait le monde sans fonctionnaires que veut #Macron #AP2022

Il a déjà beaucoup été écrit et dit sur l’affaire Benalla qui fait sur bien des aspects tomber le masque du régime Macron et de sa profonde dynamique fascisante accompagnant son offensive anti-sociale. L’une des révélations de cette affaire est que le jeune Benalla catapulté responsable de la sécurité du président de la République malgré ses nombreuses casseroles, non par un recrutement républicain, mais par le choix du Prince était chargé de faire voler en éclat l’institution en charge de la protection du président de la République. En République, les fonctionnaires chargés de la protection du président sont issus d’un recrutement sélectif, exigeant, au sein des effectifs de fonctionnaires de la Police Nationale et militaire de la Gendarmerie, pour former le GSPR. Il ne s’agit pas d’un recrutement discrétionnaire, permettant de garantir tant la sécurité du président que la sécurité des institutions de la République. De fait, Macron avait ordonné à Benalla de supprimer cette institution pour instituer une police privée parallèle directement recrutée par son homme de main. Une réforme devait avoir lieu à la rentrée, mettant sous tutelle de Benalla les fonctionnaires de police… Ce qui peut apparaitre comme un épiphénomène est pourtant une petite partie révélatrice de l’ensemble du projet politique de Macron. Un projet politique visant à supprimer la fonction publique, ou plus exactement le recrutement sous un statut des fonctionnaires, permettant de leur garantir une certaine indépendance afin de leur permettre de respecter les lois et principes de la République. Un statut rédigé par un certain Maurice Thorez à la Libération. L’affaire Benalla montre ce qui se passera en tout domaine lorsque la plupart des fonctionnaires sera recrutée sous contrat de droit privé et aux ordres des barons politiques locaux ou nationaux.

Ce que signifie l’affaire Benalla au regard des principes de la fonction publique

Le feuilleton de l’affaire Alexandre Benalla a promis de durer tout l’été : au-delà de la personnalité non seulement d’un homme mais de tout un groupe d’individus qu’il animait, caractérisé par leur goût de la violence et leur sentiment d’être au-dessus des lois, ainsi que de la réaction des autorités françaises qui cherchent à protéger le chef de l’État, il est utile de réfléchir à ce que signifie la place qu’avait prise Alexandre Benalla dans l’appareil d’État au regard des principes de la fonction publique.

Premier constat : Alexandre Benalla usurpait de fait des fonctions dévolues à un groupe spécifique de fonctionnaires, les membres du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), formé de gendarmes et de policiers d’élite. Le concours garantit un principe de sélection suivant les compétences, et aussi (dans le cas des forces de l’ordre) des aptitudes psychologiques à faire face à certaines situations qui exigent sang-froid, rigueur, retenue. Dépourvu de ces qualités, en aucun cas officier de gendarmerie comme il a pu l’être suggéré au début de l’enquête, Alexandre Benalla était logiquement en conflit avec les personnels du GSPR : contractuels de droit public, il avait réussi à maquiller l’usurpation de ses fonctions de fait derrière un emploi de cabinet auprès du chef de l’État.

Deuxième constat : son exemple est symptomatique d’une certaine dérive des emplois de cabinet. Ayant (et il n’est pas le seul) comme seule expérience les réseaux tissés dans les milieux politiques, Alexandre Benalla s’est élevé au sommet de l’État par relations et, disons-le, clientélisme, en parvenant à bénéficier de tous les avantages matériels liés à sa proximité avec le chef de l’État. Cela porte un nom : être un parvenu. Rapidement, il a manifestement tenté de consolider sa position sociale et de pouvoir en tentant de se faire nommer dans un corps de fonctionnaires, celui des préfets et sous-préfets – en vain. Si cette information est avérée, derrière l’ambition d’un jeune homme pressé, combien occulte-t-elle de vraies nominations par le fait du prince dans les plus hauts corps de l’État d’anciens membres de cabinet, qui n’avaient pas toujours la formation ou l’expérience pour intégrer ces corps ? Nous avons ici le symbole de la dérive des exceptions posées au principe d’accès à la fonction publique par concours, seul gage d’égalité et de compétence dans l’accès aux emplois publics.

Troisième constat : l’acceptation par le Président de la République et son entourage que des fonctions éminemment régaliennes soient occupées par des contractuels.

Le statut de fonctionnaire, incluant des droits et des obligations, correspond à la volonté que les missions de service public se basent sur les mérites et les talents, conformément à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Ces principes constitutifs du pacte républicain sont bafoués par le Président Emmanuel Macron, qui était (et est peut-être toujours) un intime d’Alexandre Benalla dont il a couvert les fautes, tout en sachant pertinemment que des fonctionnaires étaient chargés des missions régaliennes que s’auto-attribuait son ami Alexandre Benalla. Mais comment ne pas rapprocher cette situation de fait de sa politique de diminution du nombre de fonctionnaires et de leur remplacement par des contractuels, recrutés hors concours et dans des conditions incertaines ? L’affaire Benalla est révélatrice d’une certaine conception non seulement de l’État républicain, mais aussi de la fonction publique.

Alors, de quoi Alexandre Benalla est-il le nom ? Officiellement, il avait été membre du service d’ordre de partis politiques qui ont été au pouvoir. En réalité, il était l’animateur de forces para-policières, hors-la-loi au regard du droit français (qui interdit les ligues et les milices) et européen. Le SAC avait connu les mêmes dérives, mais peut-être en pire (l’enquête nous le dira) dans le cas de ce que nous appellerons – faute de mieux – le groupe Benalla. Le SAC a été dissous, après (déjà) des enquêtes y compris parlementaires : il doit en être de même pour le groupe Benalla, dont il faut prendre le temps d’identifier les membres, les activités et les réseaux de pouvoir et d’influence. Il en va de la garantie de l’État de droit, au-delà des hommes et des femmes pouvant être impliqués dans cette affaire qui, compte tenu de sa gravité, doit dépasser les clivages partisans et les velléités de protection des intérêts d’hommes et de femmes de pouvoir, toujours soumis à la tentation d’utiliser leur place au sein de l’appareil d’État pour défendre leurs places.

Benoît Quennedey, ancien secrétaire national chargé de la fonction publique du Parti radical de gauche.

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#affaireBenalla Macron parle comme Mussolini, preuve de la fascisation

“Le Capitalisme porte le fascisme comme la nuée l’orage.”

L’affaire d’Etat Benalla fait tomber les masques. Dans une scandaleuse intervention privée à la maison de l’Amérique Latine où il avait convoqué les députés LREM – piétinant la séparation des pouvoirs pour écraser la commission d’enquête parlementaire lancée par l’Assemblée Nationale – Macron a prononcer un discours d’une rare violence. Menaçant tour à tour les journalistes indépendants ou les parlementaires qui oseraient porter un mots à l’encontre du pouvoir absolu de celui qui se prend pour Jupiter. Un discours qui prouve la fascisation En Marche. Une fascisation dénoncé de longue date par les militants du PRCF et qui jusqu’il y a peu encore était nié par une parti de la gauche. A l’inverse du PRCF qui a pris ses responsabilités dans l’entre deux tours, le PCF comme le PS n’ont ils appelés d’une seul voix à voter Macron ?

Écoutez donc le discours aux accents mussolinien de Macron. Pouvoir législatif, pouvoir judiciaire, contre pouvoir médiatique, Macron menace, éructe et prétend faire taire toute opposition. L’affaire Benalla révèle le danger fasciste qui menace notre pays, si l’on ne s’en inquiète pas dès maintenant.

Comparez donc les discours de Macon et Mussolini a propos d’une même affaire de tabassage et de matraquage de l’opposition populaire :

S’ils cherchent un responsable, dites-leur, dites-leur chaque jour, vous l’avez devant vous. Le seul responsable de cette affaire c’est moi et moi seul. Celui qui a fait confiance à Alexandre Benalla, c’est moi, le président de la République. Celui qui a été au courant et a validé l’ordre, la sanction de mes subordonnés, c’est moi et personne d’autre. Ce qui nous a conduit là, ce n’est pas la République des fusibles, ce n’est pas la République de la haine, celle où l’on fait trinquer un fonctionnaire ici, un collaborateur là. On ne peut pas être chef par beau temps et vouloir se soustraire lorsque le temps est difficile. S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher. Et ce responsable, il répond au peuple français, au peuple souverain.”

“Maintenant, je dois vous dire que ce qui m’inquiète, c’est le spectacle auquel nous assistons depuis quelques jours. (…) Ce que je regarde depuis quatre jours, c’est un spectacle où la tentation de presque tous les pouvoirs est de sortir de son lit. Nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité. Elle disait ce matin : “Regardez, un directeur de la préfecture de police a dit que c’était faux”. Il dément quelques heures plus tard mais on n’en parle pas.” 

“Regardez ces images tournent en boucle, d’une scène inadmissible et que je condamne. Mais on ne voit jamais la scène d’avant, la scène d’après, le contexte. S’agissait-il d’individus qui buvaient un café gentiment en terrasse ? Que s’est-il passé juste après ? J’ai cru comprendre qu’il y avait des images. Sont-elles montrées avec la même volonté de chercher la vérité et d’apporter de manière équilibrée les faits ? Non. Je vois un pouvoir médiatique qui veut devenir un pouvoir judiciaire, qui a décidé qu’il n’y avait plus de présomption d’innocence dans la République et qu’il fallait fouler aux pieds un homme et avec lui toute la République.”

“Je vois un pouvoir judiciaire qui va continuer à faire son travail et c’est essentiel. C’est ce à quoi je suis attaché de là où je suis avec force, conviction. Mais je constate que nous avons un problème dans le fonctionnement quotidien. Pas une audition, pas une recherche ne sort à la seconde même dans la presse. Comment conjuguer la présomption d’innocence avec un tel fonctionnement ? Il nous faudra aussi répondre à cela.”

“Je vois certains qui voudraient faire sortir le pouvoir législatif de son lit, considérant qu’il appartient au Parlement de se substituer à la justice et de devenir un tribunal populaire, d’oublier la séparation des pouvoirs et de considérer qu’il est de son ressort de contrôler chaque décision de l’Elysée. Les mêmes parfois qui vous disent que la Ve République est un totem qu’il ne faudrait pas réformer.”

“Sur ce sujet, je ne donnerai pas des têtes parce que je ne fonctionne pas comme ça (…). Lorsque nous en sommes encore à l’élucidation de la vérité, on ne sacrifie pas des collaborateurs, des fonctionnaires ou des ministres sur l’autel de l’émotion populaire, de la démocratie de l’opinion instantanée.”

“Ne vous laissez pas intimider par les oukases, les attaques, les forfaitures.”

“Je prendrai aussi des décisions profondes de réformes, de refontes de certaines des structures, qui s’imposent au vu de ce que nous avons vécu et de ce que nous avons commencé à travailler.” Emmanuel Macron

 


“Je vous déclare ici en présence de cette assemblée et devant tout le peuple italien, que j’assume à moi tout seul la responsabilité politique, morale et historique de tout ce qui est arrivé… Si le fascisme n’a été qu’une affaire d’huile de ricin et de matraques, et non pas, au contraire, la superbe passion de l’élite de la jeunesse italienne, c’est à moi qu’en revient la faute !

Si le fascisme a été une association de délinquants, si toutes les violences ont été le résultat d’une certaine atmosphère historique, politique et morale, à moi la responsabilité de tout cela, parce que cette atmosphère historique, politique et morale, je l’ai créée par une propagande qui va de l’intervention dans la guerre jusqu’à aujourd’hui.

Un peuple ne respecte pas un gouvernement qui se laisse vilipender. Le peuple veut que sa dignité soit reflétée dans la dignité du gouvernement, et le peuple même avant moi a dit : “Assez ! La mesure est comble !”

Lorsque deux éléments sont en lutte et lorsqu’ils sont irréductibles, la solution est dans l’emploi de la force. Il n’y a jamais eu d’autres solutions dans l’histoire et il n’y en aura jamais d’autres.

Maintenant j’ose dire que le problème sera résolu. Le fascisme, à la fois gouvernement et parti, est en pleine puissance. Messieurs, vous vous êtes fait des illusions ! Vous avez cru que le fascisme était fini…

L’Italie, Messieurs, veut la paix, la tranquillité, le calme laborieux ; nous lui donnerons tout cela, de gré si cela est possible, et de force si c’est nécessaire.

Soyez certains que, dans les 48 heures qui suivront mon discours, la situation sera éclaircie, comme l’on dit, dans toute son ampleur. Et que tout le monde sache que ce n’est pas là le caprice d’un homme, que ce n’est pas un excès de pouvoir de la part du gouvernement, que ce n’est pas non plus une ignoble passion, mais qu’il s’agit seulement d’un amour puissant et sans bornes pour la patrie” (Discours de Benito Mussolini devant la Chambre des députés, 3 janvier 1925)

Macron la menace : veut il faire abattre les députés LREM osant défendre la République ?

Est ce Mussolini qui parle en appelant à faire taire toute opposition, à ne répéter que comme des perroquet la parole du conducator ?

“Et donc, nous nous sommes parfois trompés en pensant qu’émettre une voix dissonante était le signe d’une force (…) penser qu’on réussit parce qu’on se décale au moment où un texte est difficile (..) est toujours une erreur. Ça peut être un gain personnel au moment où on le fait, mais c’est toujours une erreur pour le collectif (….) les tireurs couchés d’un jour finissent abattus avec les autres quand ils décident de tirer sur les camarades (…).”

Non c’est bien Macron, occupant de l’Elysée empétrée dans une affaire d’Etat qui révèle la construction d’une police parralèle participant (voir conduisant ?) la répression du mouvement sociale. Des menaces explictes “d’abattre” ce qui signifie tuer les députés de sa majorité qui oseraient émettre la moindre critique.
Macron barrage contre l’extrême droite et le fascisme disaient certains ? c’est aux fruits que l’on reconnait l’arbre.

Et ceux du régime Macron ont une vilaine couleur brune, et des relents nauséabonds de cette tentation autoritaire, fasciste. ceux de la nature profonde du système capitaliste, toujours plus brutal et dictarial à mesure qu’il veut toujours maintenir voir augmenter son taux de profifs, et donc doit toujours plus exploiter et pour cela restreindre les travailleurs et opprimer les peuples.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

 

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https://www.legrandsoir.info/flottille-de-la-liberte-interceptee-au-large-de-gaza.html

29 juillet 2018

Flottille de la liberté interceptée au large de Gaza

La marine israélienne a arraisonné dimanche un bateau au large de la bande de Gaza avec à son bord des militants dénonçant le blocus terrestre et maritime imposé par l’Etat hébreu à cette enclave palestinienne depuis plus d’une décennie, a indiqué l’armée.

Le bateau venait d’Europe "pour violer le blocus naval légal imposé à la bande de Gaza", a ajouté l’armée dans un communiqué, précisant que l’embarcation était acheminée vers le port d’Ashdod dans le sud d’Israël.

Israël, qui a mené trois guerres dans la bande de Gaza contrôlée par les islamistes du Hamas depuis 2008, affirme que le blocus est nécessaire pour empêcher les groupes d’activistes palestiniens de se procurer des armes ou du matériel pouvant être utilisé à des fins militaires.

Le bateau arraisonné "Al-Awda" ("Retour", en arabe) qui battait pavillon norvégien avec 22 personnes à bord selon les militants, a quitté Palerme le 21 juillet.

Un autre bateau, le "Freedom", battant pavillon suédois doit arriver d’ici mardi au large des côtes de Gaza, selon la Coalition de la flottille de la liberté qui a organisé l’opération.

Quatre bateaux ont quitté la Scandinavie à la mi-mai. Ils ont fait escale dans 28 ports mais seuls deux d’entre eux ont atteint Palerme, la dernière escale.

"Notre bateau a été pris en otage par les forces israéliennes", ont lancé sur Twitter les responsables de la Coalition.

Peu avant que "Al-Awda", un bateau de pêche, soit intercepté, les organisateurs ont publié un communiqué affirmant que la marine israélienne avait lancé un avertissement à l’équipage.

"La marine israélienne affirme que notre bateau viole le droit international et menace de recourir à +toutes les mesures nécessaires+ pour nous arrêter", ont-il affirmé.

"En fait, la seule mesure nécessaire serait de mettre fin au blocus et permettre à nouveau la liberté de mouvement pour les Palestiniens", ont-ils ajouté.

Environ 40 militants originaires de 15 pays, dont deux Français, participent à cette opération, selon l’un des organisateurs, Pierre Stambul, co-président de l’Union juive pour la paix.

Depuis plus de dix ans, la bande de Gaza étouffe sous un strict blocus israélien. Les habitants de l’enclave souffrent notamment de coupures d’électricité provoquées par la suspension des livraisons de fioul.

Selon l’UNRWA, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, 80% de ses quelque deux millions d’habitants sont tributaires d’une aide.

Israël a rouvert partiellement mardi le terminal par où transitent les marchandises vers la bande de Gaza, fermé depuis deux semaines en représailles à l’envoi d’engins incendiaires vers le territoire israélien à partir de l’enclave palestinienne.

Depuis le 30 mars, des Palestiniens manifestent régulièrement dans le secteur frontalier entre la bande de Gaza et Israël pour notamment dénoncer le blocus israélien. Au moins 157 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne depuis cette date. Un soldat israélien a également péri.

L’ONU a appelé Israël à lever les restrictions qui affectent les hôpitaux, ainsi que le réseau de distribution et d’assainissement de l’eau.

En 2010 une précédente tentative pour forcer le blocus avait viré à la catastrophe.

Des commandos israéliens avaient tué neuf Turcs lors d’une attaque contre une flottille de militants propalestiniens. Un des passagers turcs blessé est décédé l’année suivante.
A la suite de cet incident sanglant, la Turquie avaient rompu ses relations diplomatiques avec Israël jusqu’à en 2016.

D’autres tentatives de forcer le blocus ont eu lieu, notamment en 2016 lorsque 13 femmes, dont la lauréate du prix Nobel de la paix Mairead Maguire d’Irlande du Nord, ont été interceptées à bord d’un bateau par la marine israélienne à 30 km des côtes de Gaza avant d’être expulsées.

29 juillet 2018 : Israël saisit la flottille pour Gaza 
Interview de Sarah Katz, membre de l’équipage, par Orient XXI

Cette flottille est la sixième si on compte ceux qui ont navigué. Les flottilles essaient de briser le blocus de Gaza depuis 2008. A part la flottille de 2008, aucune flottille n’est entrée. Et même en 2010, il y a eu le massacre du Mavi Marmara.