« Khomeini, indique Gareth Porter, a exclu le développement d’armes chimiques et biologiques comme étant incompatible avec l’Islam. « L’Imam m’a dit qu’au lieu de produire des armes chimiques ou biologiques, nous devrions produire une protection défensive pour nos troupes, comme les masques à gaz et l’atropine », raconte Rafighdoost. Rafighdoost a également dit à Khomeini que le groupe avait « un plan pour produire des armes nucléaires ». Cela ne pouvait être qu’un objectif lointain en 1984, étant donné l’état rudimentaire du programme nucléaire iranien. À ce moment-là, les spécialistes nucléaires iraniens ne savaient pas comment enrichir l’uranium et ne disposaient d’aucune technologie pour le faire. Mais en tout cas, Khomeini a fermé la porte à un tel programme. « Nous ne voulons pas produire d’armes nucléaires », se souvient s’entendre dire Rafighdoost par le chef suprême... »

Reprenons la lecture des rappels de Gareth Porter...

Michel Peyret


24.mai.2018 // Les Crises

Quand l’ayatollah a dit non aux armes nucléaires,

par Gareth Porter

Source : Gareth Porter, 16-10-2014

Dans un entretien exclusif, un responsable iranien de premier plan précise que Khomeini l’a personnellement empêché de mettre en place le programme iranien d’armes de destruction massive.

Par Gareth Porter, 16 octobre 2014

Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images

Les négociations nucléaires entre six puissances mondiales et l’Iran, qui approchent de l’échéance de novembre, restent dans l’impasse du fait des exigences des États-Unis exigeant que l’Iran démantèle l’essentiel de sa capacité d’enrichissement de l’uranium. La demande est fondée sur le soupçon que l’Iran a travaillé secrètement pour développer des armes nucléaires dans le passé et qu’on ne peut lui faire confiance pour ne pas le faire à nouveau.

L’Iran fait valoir qu’il a rejeté les armes nucléaires comme étant incompatibles avec l’Islam et cite comme preuve une fatwa du Guide suprême Ali Khamenei. Les responsables américains et européens restent toutefois sceptiques quant au fait que la question est réellement régie par les principes islamiques chiites. Ils se sont plutôt fiés à des renseignements obscurs qui n’ont jamais été confirmés au sujet d’un prétendu programme secret d’armes nucléaires iraniennes.

Mais la clé pour comprendre la politique de l’Iran en matière d’armes nucléaires réside dans un épisode historique de sa guerre de huit ans avec l’Irak. L’histoire, racontée en entier pour la première fois ici, explique pourquoi l’Iran n’a jamais riposté contre les attaques d’armes chimiques de l’Irak contre les troupes et les civils iraniens, qui ont tué 20 000 Iraniens et en ont grièvement blessé 100 000 autres. Et cela suggère fortement que l’aversion des dirigeants iraniens pour la mise au point d’armes chimiques et nucléaires est profondément enracinée et sincère.

Quelques sources iraniennes ont déjà signalé une fatwa du premier dirigeant suprême de la République islamique, l’ayatollah Ruhollah Khomeini, interdisant les armes chimiques pour expliquer pourquoi l’Iran n’a pas déployé ces armes pendant la guerre avec l’Irak. Mais aucun détail n’a jamais été rendu public sur le moment et la manière dont Khomeini a émis une telle fatwa, elle a donc été ignorée pendant des décennies.

Aujourd’hui, cependant, le chef du ministère iranien responsable des achats militaires en temps de guerre a fourni un témoignage oculaire de l’interdiction de Khomeini, non seulement sur les armes chimiques, mais aussi sur les armes nucléaires. Lors d’un entretien avec moi à Téhéran fin septembre, Mohsen Rafighdoost, qui a été ministre du Corps des gardiens de la révolution islamique (GRI) pendant les huit années de guerre, a révélé qu’il avait proposé à Khomeini que l’Iran commence à travailler à la fois sur les armes nucléaires et chimiques – mais s’est fait dire lors de deux réunions séparées que les armes de destruction massive sont interdites par l’Islam. J’ai demandé cette interview à Rafighdoost après avoir appris qu’il avait eu une interview avec l’agence de presse Mehr en janvier, dans laquelle il faisait allusion aux réunions en temps de guerre avec Khomeini et à l’interdiction des armes chimiques et nucléaires par le chef suprême.

Rafighdoost a été emprisonné sous le Shah pour activité politique dissidente et est devenu un point de contact pour les militants anti-Shah lorsqu’il est sorti de prison en 1978. Lorsque Khomeini est revenu de Paris à Téhéran après la Révolution islamique de 1979, Rafighdoost est devenu son garde du corps et le chef de son service de sécurité. Il a également été membre fondateur de la GRI et a participé personnellement à toutes les décisions militaires majeures prises par le corps d’armée pendant la guerre Iran-Irak, y compris le lancement du programme de missiles balistiques de l’Iran et la création du Hezbollah.

Malgré ses antécédents au sein du GRI, Rafighdoost a adopté le pragmatisme du gouvernement du président Hassan Rouhani. En octobre 2013, il a rappelé dans une interview que Khomeini l’avait dissuadé d’installer le siège du GRI à l’ancienne ambassade des États-Unis à Téhéran. Rafighdoost se rappelle Khomeini dire « Pourquoi voulez-vous aller là-bas ? Nos différends avec les États-Unis sont-ils censés durer un millier d’années ? N’y allez pas. »

Rafighdoost m’a reçu dans son modeste bureau à la Fondation Noor, dont il est président depuis 1999. Il a l’air plus jeune que ses 74 ans, il a toujours la corpulence d’un garde du corps et des yeux vifs et alertes.

L’Irak de Saddam Hussein a commencé à utiliser des armes chimiques contre les troupes iraniennes après que l’Iran a repoussé l’attaque irakienne initiale et a commencé une contre-attaque à l’intérieur de l’Irak. Les Irakiens considéraient les armes chimiques comme le seul moyen de contrer la supériorité de l’Iran en matière d’effectifs. Les médecins iraniens ont décrit les premiers symptômes du gaz moutarde provenant d’attaques chimiques irakiennes contre les troupes iraniennes au milieu de l’année 1983. Cependant, selon M. Rafighdoost, une augmentation dramatique des attaques au gaz irakien s’est produite lors d’une offensive iranienne dans le sud de l’Irak en février et mars 1984. Les attaques impliquaient à la fois le gaz moutarde et le gaz neurotoxique tabun, ce qui l’a incité à prendre une nouvelle initiative majeure dans sa planification de guerre.

Rafighdoost m’a dit qu’il avait demandé de l’aide à des gouvernements étrangers, y compris des armes, pour contrer la menace de guerre chimique, mais que tous ont rejeté ses demandes. Cela l’a amené à décider que son ministère devrait produire tout ce dont l’Iran avait besoin pour la guerre. « J’ai personnellement rassemblé tous les chercheurs qui avaient des connaissances en matière de défense », se souvient-il. Il a organisé des groupes de spécialistes pour travailler sur chaque catégorie de besoins militaires – l’une d’entre elles s’appelait « chimique, biologique et nucléaire ».

Rafighdoost a préparé un rapport sur tous les groupes spécialisés qu’il avait formés et est allé en discuter avec Khomeini, dans l’espoir d’obtenir son approbation pour le travail sur les armes chimiques et nucléaires. Le chef suprême l’a rencontré accompagné seulement de son fils, Ahmad, qui a servi en tant que chef d’état-major, selon Rafighdoost. « Quand Khomeini a lu le rapport, il a réagi devant l’équipe chimique-biologique-nucléaire en demandant : “Qu’est-ce que c’est ?” », se souvient Rafighdoost.

Khomeini a exclu le développement d’armes chimiques et biologiques comme étant incompatible avec l’Islam. « L’Imam m’a dit qu’au lieu de produire des armes chimiques ou biologiques, nous devrions produire une protection défensive pour nos troupes, comme les masques à gaz et l’atropine », raconte Rafighdoost.

Rafighdoost a également dit à Khomeini que le groupe avait « un plan pour produire des armes nucléaires ». Cela ne pouvait être qu’un objectif lointain en 1984, étant donné l’état rudimentaire du programme nucléaire iranien. À ce moment-là, les spécialistes nucléaires iraniens ne savaient pas comment enrichir l’uranium et ne disposaient d’aucune technologie pour le faire. Mais en tout cas, Khomeini a fermé la porte à un tel programme. « Nous ne voulons pas produire d’armes nucléaires », se souvient s’entendre dire Rafighdoost par le chef suprême.

Khomeini lui a plutôt demandé « d’envoyer ces scientifiques à l’Organisation de l’énergie atomique », en faisant référence à l’agence civile iranienne de l’énergie nucléaire. Cet édit de Khomeini a mis fin à l’idée de rechercher des armes nucléaires, selon Rafighdoost.

La question de la guerre chimique a pris un nouveau tournant à la fin juin 1987, lorsque des avions irakiens ont bombardé quatre quartiers résidentiels de Sardasht, une ville d’origine ethnique kurde en Iran, avec ce que l’on croyait être du gaz moutarde. C’était la première fois que la population civile iranienne était prise pour cible par les forces irakiennes avec des armes chimiques, et la population n’était absolument pas protégée. Sur 12 000 habitants, 8 000 ont été exposés et des centaines sont morts.

Alors que les craintes populaires d’attaques chimiques sur un plus grand nombre de villes iraniennes ont rapidement augmenté, Rafighdoost a entrepris une initiative majeure pour préparer les représailles de l’Iran. Il a travaillé avec le ministère de la Défense pour créer la capacité de produire des armes à gaz moutarde.

M. Rafighdoost espérait évidemment que les nouvelles circonstances des attaques à l’arme chimique irakienne contre les civils iraniens amèneraient Khomeini à adopter une vision différente sur la question. Il m’a dit clairement que Khomeini n’était pas au courant de la production des deux produits chimiques pour les armes à gaz moutarde jusqu’à ce qu’elle ait eu lieu. « Lors de la réunion, j’ai dit à l’Imam que nous avions une grande capacité de production d’armes chimiques », a-t-il rappelé. Rafighdoost a ensuite demandé à Khomeini son point de vue sur « cette capacité de représailles ».

Le représentant permanent de l’Iran auprès de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a divulgué les détails du programme d’armes chimiques de Rafighdoost dans un document fourni à la délégation américaine à l’OIAC le 17 mai 2004. Il a ensuite été rendu public par WikiLeaks, qui a publié un câble diplomatique américain rendant compte de son contenu. Le document montre que les deux ministères s’étaient procuré les précurseurs chimiques pour le gaz moutarde et qu’en septembre 1987, ils avaient commencé à fabriquer les produits chimiques nécessaires à la fabrication d’une arme – la moutarde au soufre et la moutarde à l’azote. Mais le document indiquait également que les deux ministères n’avaient pas « armé » les produits chimiques en les plaçant dans des obus d’artillerie, des bombes aériennes ou des roquettes.

Le chef suprême n’a pas été ébranlé par le nouveau danger présenté par les attaques au gaz irakiennes contre les civils. « Peu importe que ce soit sur le champ de bataille ou dans les villes, nous sommes contre cela », a-t-il dit à Rafighdoost. « Il est interdit de produire de telles armes. Vous n’avez le droit de produire que de la protection. »

Invoquant la prétention de la République islamique à la supériorité spirituelle et morale sur le régime laïque irakien, Rafighdoost se souvient de Khomeini qui demandait de façon réthorique : « Si nous produisons des armes chimiques, quelle est la différence entre moi et Saddam ? »

Le verdict de Khomeini a mis fin à l’initiative du GRI sur les armes chimiques. « Même après Sardasht, il n’y avait aucun moyen de riposter », se souvient Rafighdoost. Le document iranien de 2004 confirme que la production de deux produits chimiques a cessé, que les bâtiments dans lesquels ils étaient entreposés ont été scellés en 1988 et que l’équipement de production a été démantelé en 1992.

Khomeini a également répété son décret interdisant le travail sur les armes nucléaires, en lui disant : « Ne parlez pas du tout des armes nucléaires ».

Rafighdoost comprenait l’interdiction de Khomeini sur l’utilisation ou la production d’armes chimiques, biologiques ou nucléaires comme une fatwa – un jugement sur la jurisprudence islamique par un érudit islamique qualifié. Il n’a jamais été écrit ou formalisé, mais cela n’a pas d’importance, car il a été émis par le « juriste gardien » de l’État islamique – et était donc juridiquement contraignant pour l’ensemble du gouvernement. « Quand l’Imam a dit que c’était haram [interdit], il n’avait pas à dire que c’était une fatwa », a expliqué Rafighdoost.

Rafighdoost ne se souvenait pas de la date de cette deuxième rencontre avec Khomeini, mais d’autres preuves suggèrent fortement que c’était en décembre 1987. Le Premier ministre iranien Mir Hossein Mousavi a déclaré dans un discours de fin décembre 1987 que l’Iran « est capable de fabriquer des armes chimiques » et a ajouté qu’une « section spéciale » avait été créée pour les « armes chimiques offensives ». Mais Mousavi s’est abstenu de dire que l’Iran possédait des armes chimiques et il a laissé entendre que l’Iran était limité par des considérations religieuses : « Nous ne les fabriquerons que lorsque l’Islam nous le permettra et lorsque nous serons contraints de le faire », affirma-t-il.

Quelques jours après le discours de Mousavi, un article paru dans le quotidien londonien The Independent faisait référence à une fatwa de Khomeini contre les armes chimiques. L’ancien négociateur nucléaire iranien Seyed Hossein Mousavian, aujourd’hui chercheur à l’Université de Princeton, a confirmé pour cet article que la fatwa de Khomeini contre les armes chimiques et nucléaires, qui expliquait la déclaration extraordinaire du premier ministre, a bien été transmise lors de la rencontre avec Rafighdoost.

En février 1988, Saddam a intensifié ses attaques de missiles contre des cibles urbaines en Iran. Il a également menacé d’armer ses missiles avec des armes chimiques, ce qui a terrifié des centaines de milliers d’Iraniens. Entre un tiers et la moitié de la population de Téhéran a évacué la ville ce printemps-là dans la panique.

La fatwa de Khomeini n’a pas seulement forcé le puissant commandant du GRI à renoncer à la réponse souhaitée aux attaques d’armes chimiques irakiennes, mais la fatwa a rendu la poursuite de la guerre impossible pour l’Iran. Bien que Khomeini ait eu d’autres raisons pour ce qu’il appelait « la décision amère » d’accepter un cessez-le-feu avec l’Irak en juillet 1988, l’utilisation de ces outils dévastateurs a été prise en compte dans sa décision. Dans une lettre expliquant sa décision, Khomeini a déclaré qu’il consentait au cessez-le-feu « à la lumière de l’utilisation par l’ennemi d’armes chimiques et de notre manque d’équipement pour les neutraliser ».

Le décret islamique de Khomeini contre toutes les armes de destruction massive, y compris les armes nucléaires, a été maintenu par Ali Khamenei, qui avait été président sous Khomeini et lui a succédé en tant que chef suprême en 1989. L’Iran a commencé à rendre publique la fatwa de Khamenei contre les armes nucléaires en 2004, mais les commentateurs et les médias aux États-Unis et en Europe l’ont considéré comme un stratagème de propagande à ne pas prendre au sérieux.

L’analyse de la fatwa de Khamenei a été faussée non seulement à cause d’un manque de compréhension du rôle du « juriste gardien » dans le système politico-juridique iranien, mais aussi à cause de l’ignorance de l’histoire de la fatwa de Khamenei. Un fait crucial mais jusqu’ici inconnu est que Khamenei avait en fait émis la fatwa antinucléaire sans fanfare au milieu des années 1990 en réponse à une demande d’un fonctionnaire au sujet de son opinion religieuse sur les armes nucléaires. Mousavian se souvient d’avoir vu la lettre dans le bureau du Conseil suprême de sécurité nationale, où il a été chef de la Commission des relations étrangères de 1997 à 2005. La lettre de Khamenei n’a jamais été rendue publique, reflétant apparemment le fait que le gouvernement du président de l’époque, Ali Akbar Hashemi Rafsanjani, s’opposait aux armes nucléaires depuis des années pour des raisons stratégiques,donc rendre la fatwa publique semblait inutile à ce moment-là.

Depuis 2012, la position officielle de l’administration du président américain Barack Obama est de saluer l’existence de la fatwa antinucléaire de Khamenei. M. Obama y a même fait référence dans son discours à l’Assemblée générale de l’ONU en septembre 2013. Mais il semble clair que les conseillers d’Obama ne comprennent toujours pas toute la signification de la fatwa : en juillet, le secrétaire d’État John Kerry a déclaré aux journalistes : « La fatwa émise par un ecclésiastique est une déclaration d’intention extrêmement puissante », mais il a ajouté : « C’est notre besoin de la codifier ».

Cette déclaration, comme la plupart des commentaires sur la fatwa de Khamenei contre les armes nucléaires, a confondu fatwas publié par n’importe quel érudit musulman qualifié avec fatwas par le chef suprême sur les questions de politique de l’État. Les premiers ne sont pertinents que pour ceux qui suivent le point de vue de l’érudit ; les seconds, cependant, sont contraignants pour l’État dans son ensemble dans le système politique islamique chiite de l’Iran, ayant un statut juridique supérieur à la simple législation.

L’histoire complète de la fatwa de Khomeini contre les armes chimiques en temps de guerre montre que lorsque le « juriste gardien » du système islamique iranien émet un jugement religieux contre les armes de destruction massive interdites par l’Islam, il l’emporte sur toute autre considération politico-militaire. La fatwa de Khomeini contre les armes chimiques a empêché la fabrication et l’utilisation de ces armes – même si elle a désavantagé les forces iraniennes dans la guerre contre l’Irak et même si le GRI était fortement en faveur de l’utilisation de ces armes. Il est difficile d’imaginer un test plus rigoureux du pouvoir de la jurisprudence islamique du dirigeant sur une question.

Compte tenu de l’incompréhension fondamentale de la manière dont la République islamique a élaboré sa politique en matière d’armes de destruction massive, l’épisode de la fatwa de Khomeini a des implications évidentes pour les négociations nucléaires avec l’Iran. Les négociateurs qui ne sont pas au courant de la véritable histoire des fatwas antinucléaires de l’Iran seront sujets à des erreurs de calcul potentiellement coûteuses.

Source : Foreign Policy, Gareth Porter, 16-10-2014

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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1 réactions et commentaires

  • Le Wallon // 24.05.2018 à 09h07

    Bon, ben, je crois que ce sont nos “accords” avec les Etats-Unis qu’il faut rendre caduques. Pourquoi nous condamner à toujours être liés à un Etat qui a signé 800 traités avec les véritables américains et n’en n’a respecté aucun ?