Par tourtaux-jacquesLe 17/04/2018

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UN PRÉSIDENT QUI VEUT LA PEAU DES CHEMINOTS

Communiqué aux cheminots

16.04.2018 | Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Invité d’Edwy Plennel et Jean-Jacques Bourdin, Emmanuel Macron s’est exprimé dimanche soir sur la réforme en cours à la SNCF. Dans un exercice qui n’honore pas la fonction présidentielle, il mêle contrevérités, approximations et caricatures sur les cheminots. Cela doit nous encourager à accroître la pression par la grève pour une autre réforme !

CONTREVÉRITÉS SUR L’EFFICACITÉ DE LA SNCF

« Nous sommes face à une SNCF qui est 30% moins performante que ses grands voisins »

FAUX – Les expertises annuelles du Boston Consulting Group sur l’efficacité des réseaux de chemins de fer européens donnent toujours la SNCF 7e sur 25 (voir rapport CGT « Ensemble pour le fer ») et on est très loin de 30 % de différentiel avec le 1er. D’autres études montrent que la France dispose d’un des systèmes ferroviaires les moins couteux pour l’usager, ce que confirme le rapport Duron.

« La SNCF perd 1,5 milliard d’euros par an parce qu’elle n’est pas suffisamment efficace et parce qu’il y a un Statut »

Il précise plus tard dans l’interview qu’il y a 700 millions à économiser sur le Statut. Donc il s’agit bien de diminuer drastiquement nos droits !

FAUX – L’expertise des comptes montre que le système est déséquilibré par un accroissement des investissements nécessaires à l’arrêt du vieillissement du réseau. Après avoir concentré les investissements sur les nouvelles infrastructures à la place de l’Etat (LGV), l’effort de rattrapage pèse aujourd’hui très lourdement sur les comptes. Ce n’est pas une question d’efficacité de l’entreprise, c’est le résultat des mauvais choix de l’Etat. Si on rajoute les PPP (le surcoût des péages sur la LGV Tours-Bordeaux est évalué à 200 millions par an), les frais de transactions liés au découpage en 3 EPIC et d’autres mauvaises mesures, on constate que les cheminots n’ont rien à se reprocher.

CONTREVÉRITÉS SUR LA SITUATION SOCIALE DES CHEMINOTS

« des règles d’organisation où il n’y a pas de polyvalence »

« des règles de temps de travail qui ne sont pas conformes au reste de la société, pour le personnel roulant en particulier »

« des règles d’avancement et de déroulement de carrière qui sont beaucoup plus avantageuses que partout ailleurs, y compris la fonction publique »

« des règles de maintien dans l’entreprise, y compris quand on a fait des fautes importantes »

FAUX – Rien de tout cela n’est conforme à la réalité. Les règles d’organisation qui ont sclérosé le fonctionnement de l’entreprise ne se trouvent pas dans le dictionnaire des filières ou le RH0077 mais plutôt dans la gestion par activité et produit.

Ces affirmations mensongères visent à salir les cheminots face à l’opinion publique

LA TRANSFORMATION DE L’EPIC EN SOCIÉTÉ PAR ACTIONS

« Avant 1982, c’était une société, on en a fait un Etablissement qui ne fonctionne pas bien car les gens qui gèrent les gares ne sont pas ceux qui gèrent les quais »

FAUX – Avant 1982, la SNCF était une société par actions car le capital était encore partagé entre l’Etat et les actionnaires des anciennes compagnies privées. Cette situation, issue de la convention de nationalisation de 1938, a pris fin à l’échéance de celle-ci lorsque le Gouvernement a décidé de transformer la SNCF en entreprise publique (EPIC) de plein exercice. Par ailleurs, l’organisation et la gestion des gares n’a strictement rien à voir avec le statut juridique de l’entreprise.

« Je ne veux pas privatiser la SNCF, ça n’a aucun sens, c’est une infrastructure essentielle de transport »

Alors pourquoi privatiser Aéroports De Paris (ADP) qui est aussi une infrastructure essentielle de transport ?

« incessibles dans la loi »

FAUX – L’incessibilité des titres n’est pas inscrite dans la loi, les amendements qui le demandaient ont été repoussés par le Gouvernement. Par ailleurs, dès lors que ce sont des liens capitalistiques qui lient les entreprises composant le GPF, rien n’empêche leur vente en totalité ou par morceau, c’est ce que l’on peut voir avec les filiales du groupe.

LE CHANTAGE SUR LA DETTE

« plus il y aura une transformation ambitieuse, plus l’Etat reprendra de dette »

INJUSTE - La dette est celle de l’Etat. Il a obligé l’entreprise à s’endetter pour assumer le financement d’infrastructures dont il a décidé de doter le pays. C’est donc l’Etat qui doit la reprendre en totalité.

Ce qu’annonce le Gouvernement, c’est uniquement la reprise au 1er janvier 2020 d’une partie de la dette pour ne pas amener la future société par actions au dépôt de bilan. Avec la perte de la garantie de l’Etat sur les emprunts, et donc la hausse des taux d’intérêts appliqués à la SNCF, il est probable que cela n’allège même pas le poids de la dette sur l’entreprise !

Par ailleurs, nous ne savons toujours pas ce qu’est une « transformation ambitieuse ».

LES LIGNES DE PROXIMITÉ

« L’Allemagne a réouvert des petites lignes ces dernières années »

FAUX – L’Allemagne a fermé des milliers de kilomètres de lignes depuis l’ouverture à la concurrence. Elle en a réouvert quelques-unes sous impulsion de l’Etat qui investit massivement dans le développement du mode ferroviaire.

Au final, la CGT considère que la prestation du Président de la République était très éloignée des attentes des usagers et des cheminots.

Nous attendons le démenti de la Direction SNCF sur les mensonges et autres approximations du Président de la République, qui s’est livré à une nouvelle opération de « SNCF bashing » et de « cheminots bashing ».

TOUS EN GREVE LES 18 ET 19 AVRIL 2018

Pour exiger l’arrêt du processus parlementaire sur une loi technocratique et de véritables négociations pour répondre aux revendications des cheminots !


LA LIQUIDATION DU FRET SNCF

Communiqué aux cheminots

16.04.2018 | Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Ce 16 avril 2018, par voie de presse, le Gouvernement et la direction SNCF ont annoncé la filialisation du Fret SNCF sous couvert de sa recapitalisation.
Dans un contexte de lutte des cheminots contre une réforme inacceptable, c’est une nouvelle provocation.

En octobre 2017, des fuites internes organisées pointaient les manoeuvres de la direction qui visaient à la filialisation du Fret et à la suppression de 3 000 emplois.

Le 17 octobre, la CGT des cheminots interpellait la direction qui, par l’intermédiaire du président Pepy, démentait catégoriquement cette option.

6 mois plus tard, la direction SNCF et le Gouvernement annoncent dans un communiqué la création d’une société dotée d’une personnalité juridique propre dont le GPF détiendrait 100 % du capital : cela s’appelle une filialisation.

La Fédération CGT des cheminots demande depuis plusieurs années un retour d’expérience sur près de 10 ans de libéralisation dans le transport de marchandises par fer. Cette exigence n’a jamais eu d’écho favorable ni de la part des pouvoirs publics ni de la direction de la SNCF, alors que cette politique n’a fait qu’affaiblir le Fret SNCF.

Les promoteurs de l’ouverture à la concurrence dans le transport ferroviaire (Gouvernement et direction SNCF) nous servent, dans un contexte de réforme gouvernementale, les mêmes recettes pour l’avenir du transport de voyageurs par train que celles qui nous ont été servies au moment de l’ouverture à la concurrence du transport de marchandises.

La Fédération CGT des cheminots demande au Gouvernement de surseoir à cette décision violente et inefficace pour un réel report modal de la route vers le rail.

Elle appelle l’ensemble des cheminots à s’inscrire massivement dans la prochaine séquence de grève des 18 et 19 avril prochains.

Elle invite toutes celles et ceux qui défendent le train public à participer aux manifestations dans les territoires dans le cadre de la mobilisation interprofessionnelle du 19 avril 2018.


 FLASH INFO N°3

Débat parlementaire

16.04.2018 | Action à partir des 3 et 4 avril 2018

La session parlementaire s’est achevée le 12 avril sur l’examen des articles plus techniques 4 à 10 avant le vote « solennel », qui aura lieu le 17 avril, sur l’ensemble du texte ouvrant la voie aux ordonnances, avant passage au Sénat fin mai pour un vote final prévu fin juin.

Pas de surprise à attendre des débats de ces derniers jours, les enjeux principaux se concentrant principalement dans les 3 premiers articles du projet de loi.

Le constat reste le même avec une opposition ignorée, une majorité déconnectée de la mobilisation des cheminots et d’une opinion publique qui s’interroge de plus en plus sur les véritables objectifs du Gouvernement.

  • L’article 4 autorise le Gouvernement à prendre, par voie d’ordonnance, toute mesure pour adapter le système ferroviaire dans le cadre de l’ouverture à la concurrence (obligations de service public, vente de billets, information, assistance, régulation…) n’a pas fait l’objet de modification.
    On notera principalement un paragraphe assez flou sur la possibilité des Autorités Organisatrices d’inclure, dans le cadre des contractualisations, des sujets relatifs à la gestion et à l’exploitation des gares, ce qui apporte une inquiétude supplémentaire quant à la gestion de nos gares en interne.
  • L’article 5 autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance toute mesure permettant de favoriser le développement de la négociation collective au sein de la branche ferroviaire.
    En d’autres termes, établir une convention collective pour les futurs embauchés qui ne seraient plus au statut. En cas d’échec des négociations, la loi permet au Gouvernement d’en écrire lui-même les dispositions !
  • L’article 6 explicite les conditions de fixation de la tarification de l’infrastructure (péages) et le niveau de consultation de l’Agence de Régulation des Activités Ferroviaires et Routières (ARAFER) qui continuera, contrairement aux premières annonces gouvernementales, à émettre un avis conforme (impératif) sur la tarification.
  • Les articles 7 et 8 sont des articles législatifs techniques.
  • Les articles 9 et 10 sont des articles d’affichage économique et écologique.
    • L’article 9 prévoit de mener une étude sur les Partenariats Publics Privés (PPP),
    • L’article 10 prévoit de mener une étude prospective pour remplacer les engins diesel par d’autres motorisations à faible émission d’ici…2040.

Le vote du 17 avril n’apportera évidemment pas de changements tant le Gouvernement campe sur une vision idéologique de l’évolution du système ferroviaire qui ne prend en compte ni les intérêts des usagers, ni ceux des cheminots et pas même ceux de la Nation !

Pour autant, le débat parlementaire est loin d’être terminé.

Les usagers, l’opinion publique, des élus politiques sont de plus en plus sensibles à nos arguments et ne partagent pas la stratégie de casse du service public que veut mettre en place le Gouvernement !

Amplifions la mobilisation, continuons à expliquer et, tous ensemble, nous remettrons le service public ferroviaire sur la bonne voie !

Nota : on peut retrouver le texte de loi et l’ensemble des débats sur :

http://www.assemblee-nationale.fr/15/dossiers/nouveau_pacte_ferroviaire.asp


18 ET 19 AVRIL : FAISONS EXPLOSER LES COMPTEURS !

Réforme du ferroviaire

16.04.2018 | Action à partir des 3 et 4 avril 2018

À la SNCF, le mouvement de contestation de la réforme ferroviaire s’ancre dans la durée à un haut niveau. Il bénéficie d’un soutien grandissant de l’opinion publique que nous pouvons vérifier avec l’appel des artistes en soutien des cheminots grévistes ou lors des distributions du journal « La Vraie Info » que les militants CGT ont diffusé à 1 000 000 d’exemplaires la semaine dernière !
Il est donc indispensable de se mobiliser à nouveau à un très haut niveau pour la séquence des 18 et 19 avril 2018.

Alors que le Gouvernement franchit en force la première étape de son processus parlementaire, il confirme également sa volonté de privatisation et de casse sociale. L’incessibilité des actions de la future SNCF n’a pas été écrite dans la loi et les « garanties » offertes aux cheminots sont tellement lacunaires qu’on comprend qu’elles ne dureront pas longtemps. Il est donc plus important que jamais de poursuivre la mobilisation.

La victoire est à notre portée !

Alors qu’on nous promettait un retournement de l’opinion publique avec les départs en vacances de la région parisienne, et que les membres du Gouvernement courent les plateaux télé, c’est au contraire une multiplication des soutiens que nous constatons. Si nous poursuivons les déploiements et explications, nous gagnerons la bataille de l’opinion.

Par ailleurs, si le niveau de grève des roulants est mis en avant, celui de l’Equipement pourrait conduire à des Limitations Temporaires de Vitesse (LTV) sur LGV, et celui du Matériel pourrait aboutir à l’immobilisation de rames dans les Régions. Ces deux exemples montrent que TOUS les grévistes ont un poids et qu’il ne faut pas tomber dans la grève par délégation qui permettrait à nos adversaires de dénoncer une action minoritaire. Mobilisons-nous massivement les 18 et 19 avril 2018 pour imposer l’arrêt du processus parlementaire d’une loi technocratique et arracher de véritables négociations sur les revendications des grévistes !

Rassembler toutes les luttes en cours le 19 avril

La réforme ferroviaire s’inscrit dans le cadre plus global de la politique de dérégulation de l’économie par le Gouvernement. D’autres luttes sont également menées dans plusieurs corporations contre ce recul de société qui prend des formes diverses mais procède de la même démarche

La CGT appelle à une journée de grève et de manifestation interprofessionnelle le 19 avril 2018 pour exiger une autre orientation de l’économie.

Alors que les sciences et techniques génèrent une productivité importante, on nous parle en permanence d’efforts et d’austérité. Le patronat a lancé une offensive pour ne plus reconnaître les diplômes, ne plus payer les qualifications, pour accroître les cadences et la précarité des salariés par la remise en cause des normes et des accords collectifs. Ils attaquent nos droits pour s’accaparer les fruits de la productivité du travail.

Résultat : 56 milliards de dividendes aux actionnaires du CAC 40 en 2016 ! Et de l’autre côté, 6 365 000 chômeurs privés d’emplois pendant que 23 000 000 de salariés voient leurs conditions de vie et de travail se dégrader. Il faut que cela cesse !

Le 19 avril 2018, mettons-nous en grève et manifestons ensemble !

Nous revendiquons des protections collectives de haut niveau.

• A la SNCF : maintien du Statut, renforcement du RH0254, régularisation des emplois précaires, rejet de la concurrence, maintien du statut d’EPIC pour la SNCF, hausse générale des salaires, défense des accords d’entreprise (temps partiel, logement, CPA, égalité pro, travailleurs handicapés) et des accords locaux, arrêt de la casse des Instances de Représentation du Personnel.
• Ailleurs : maintien du Statut de la fonction publique ou celui des Industries Electriques et Gazières, arrêt de la privatisation des barrages hydro électriques ou d’Aéroports de Paris, création d’un statut unique des travailleurs des déchets, arrêt de la casse de la CCN de la métallurgie, arrêt des plans de licenciements (Carrefour…), hausse des salaires (Air France…).
• Et aussi : droit de s’inscrire à l’université sans sélection arbitraire, refus du flicage des chômeurs, annulation de l’augmentation de la CSG et hausse des pensions de retraite…

Nous revendiquons les moyens pour travailler correctement

• A la SNCF : reprise de la dette du système ferroviaire et financement pérenne pour le service public, ce qui permettrait de créer les emplois nécessaires à une production efficace et à de bonnes conditions de travail, réinternalisation de charges de travail sous-traitées, remise en cause de la gestion par activité.
• Ailleurs : reprise de la dette des hôpitaux et financement pérenne pour la santé, créations d’emplois dans les EPHAD, arrêt des externalisations dans la réforme de la justice, abandon de la suppression du Congé Individuel Formation (réforme de la formation professionnelle), arrêt des fermetures de bureaux de poste, abandon des suppressions de postes dans l’audiovisuel public, etc…

TOUS ENSEMBLE AGISSONS PAR LA GRÈVE LES 18 ET 19 AVRIL 2018
ET MANIFESTONS PARTOUT EN FRANCE LE 19 AVRIL 2018


 

LA LIBERTÉ NE S’ARRÊTE PAS AUX PORTES DES UNIVERSITÉS !

Mobilisation étudiante

16.04.2018 | Espace presse

Depuis des mois, les personnels des universités, les étudiants se mobilisent contre la loi Vidal « Orientation et Réussite étudiante ».

Une grande partie des étudiants est par ailleurs salariée pour financer leurs études.

A la SNCF, les cheminots côtoient nombre d’entre eux en CDD pendant les périodes de vacances.

Nous ne pouvons pas rester témoins de la répression dont ils sont victimes sans réagir.

Ces mobilisations qui s’organisent au travers d’assemblées générales, de rassemblements étudiants font l’objet ces dernières semaines d’une répression policière marquant un tournant répressif dans la politique du gouvernement.

Cette jeunesse qui débat, s’organise et se mobilise pour d’autres choix de société fait écho aux luttes des cheminots pour contester, proposer, agir et négocier.

Les étudiants comme les cheminots sont confrontés au dogme de l’orthodoxie libérale qui pense sélection et finances plutôt que projet de société et projet de vivre ensemble.

Dans une société démocratique, l’ordre public ne peut être brandi pour imposer par la force une loi s’éloignant de l’intérêt général, bâillonner les oppositions ou justifier le recours à la violence à l’encontre de sa propre jeunesse.

Nous constatons que les mêmes méthodes sont employées par le gouvernement et la Direction SNCF pour empêcher les cheminots d’exercer leur droit de grève par tous les moyens.

L’ordre public c’est protéger les plus faibles contre les plus forts, c’est protéger la jeunesse de ce pays. Ce ne peut être la sélection du plus fort, la loi du plus fort !

La Fédération CGT des Cheminots soutient la jeunesse dans sa lutte face aux violences de l’État et des milices d’extrême droite.

La Fédération CGT des Cheminots affirme sa solidarité au mouvement des personnels des universités et de la jeunesse qui se bat pour son avenir et pour celui de nos enfants !


 INFO LUTTES N°10

14.04.2018 | Action à partir des 3 et 4 avril 2018

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Les chiffres du jour

 48 interpellations d’élus de la République pour porter le projet CGT « Ensemble pour le Fer » ;
• 22 manifestations et rassemblements organisés sur l’ensemble du territoire ;
 Le 13 avril, 41 cheminots ont rejoint la CGT ;
• 79% des sondés par le JDD sont opposés à la fermeté du Gouvernement face aux grévistes ;
• 70% des personnes interrogées n’ont pas été convaincues par la prestation du Président au JT de TF1 (sondage du Dauphiné Libéré).

De séquence en séquence, nous enregistrons de multiples témoignages de sympathie en direction des cheminots grévistes.

Les initiatives en direction des usagers et des élus de la République rencontrent un véritable succès et les derniers sondages confirment un vrai soutien envers la population cheminote.

D’ailleurs, la solidarité financière organisée par des intellectuels, des artistes, des personnalités de la culture en est le parfait exemple.

LE 18 ET 19 AVRIL, AMPLIFIONS LA GRÈVE !!!

Cet environnement, impulsé par la CGT, renforce notre capacité à gagner une autre réforme du système ferroviaire.

L’état d’esprit lors des assemblées générales le démontre quotidiennement.

De plus, le Président Macron ne réussit pas à convaincre la majorité des citoyens du bien-fondé de sa politique économique, sociale et militaire, malgré la multiplication de ses interventions médiatiques.

Pour autant, il reste encore à convaincre le plus de cheminots à participer à la grève.

C’est pourquoi, l’ensemble des militants CGT va se déployer ces prochains jours afin de les rencontrer pour débattre de l’avenir de notre entreprise.

D’ores et déjà, la Fédération CGT appelle les cheminots à s’inscrire massivement par la grève lors du prochain cycle des 18 et 19 Avril 2018 et à participer aux manifestations interprofessionnelles sur l’ensemble du territoire le 19 avril 2018.

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