20 mars 2018

Ludmila Oulitskaïa, mes personnages, la conscience du peuple

« Mes personnages, indique Ludmila Oulitskaïa, sont inspirés de gens réels et de destins réels. J’ai connu des gens remarquables que l’on appelait alors des dissidents. Certains sont morts, d’autres ont émigré, quelques-uns se sont suicidés. Rares sont ceux qui vivent encore - la militante des droits de l’homme Ludmila Alexeïeva ; la discrète Elena Smorgounova, une politologue, une traductrice et une brillante spécialiste de la Bible ; son mari, Gregory Freidin, grâce auquel est parue la première édition en russe des Œuvres... [Lire la suite]
20 mars 2018

Thierry de Montbrial, vivre le temps des troubles

« Le champ de l’ouvrage, nous dit la présentation, s’étend ainsi à tout ce qui peut «  troubler » la conscience de nos contemporains où qu’ils vivent dans le monde. Thierry de Montbrial tente de formuler sur l’ensemble des éléments de ce champ les interrogations pertinentes, non comme il a été souligné, à fins de réponse mais pour s’assurer que le questionnement est adéquat : première nécessité pour le travail de la raison. Ainsi voit-on émerger des interrogations de tout ordre balayant l’ensemble des défis de... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 09:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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20 mars 2018

Yougoslavie, Natasa Jevtovic, le pays où je suis née n'existe plus

« Il est difficile, indique Natasa Jevtovic, de survivre à la mort de son pays et de rester indemne. D’autant plus si on l’aimait. Encore davantage si on était patriote au point de vouloir le défendre des puissances étrangères armées jusqu’aux dents et équipées d’appareils de destruction massive sophistiqués. Encore davantage si on est fille d’un colonel et si on a trois autres colonels dans la famille, et si on a appris soi-même à l’école primaire, à l’âge de quatorze ans, comment démonter, nettoyer et utiliser un fusil M48 et... [Lire la suite]
20 mars 2018

Fabien Perrier, la Grèce au cœur d'une Méditerranée orientale instable

« Lors du récent Forum économique de Delphes, indique Fabien Perrier, un haut responsable politique turc confiait à Libération : «Les Grecs parlent de violation de l’espace maritime ou aérien. Mais tout dépend de la lecture des traités internationaux. Et nous n’en faisons pas la même lecture.» Le traité, celui de Lausanne, signé en 1923, définit les frontières actuelles en Europe et au Moyen-Orient, dont Erdogan souhaite la «révision». Conflit en Syrie, montée des intégrismes au Moyen-Orient, «crise» des migrants… La Grèce... [Lire la suite]