07 août 2016

Cordélia Bonal, Guerre, François Hollande a lâché le mot à l'ONU

«L’armée, elle, n’a pas d’états d’âme avec le mot guerre, nous dit Cordélia Bonal. Ainsi que le souligne Dominique David, directeur exécutif de l’Institut français des relations internationales (Ifri), «pour les militaires, savoir qu’on est en guerre signifie qu’on franchit un palier dans la concentration des forces et a le mérite de clarifier les choses», ce qui n’a pas toujours été le cas dans les années 90 quand on était plutôt dans le registre des opérations de stabilisation ou de maintien de la paix. Pour le... [Lire la suite]
Posté par Michel Peyret à 18:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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07 août 2016

Michael Löwy, Philippe Corcuff, anarchiste pragmatique

« C’est donc en « anarchiste néophyte », considère Michael Löwy, qu’il réfléchit sur le capitalisme, sur la décroissance, sur l’égaliberté, ou sur la critique des médias, à partir de Proudhon et Bakounine, mais en cherchant aussi des éclats libertaires hors de l’anarchisme, chez Marx, Rosa Luxemburg ou John Dewey (le grand philosophe pragmatiste américain). Sa boussole dans cette navigation risquée est « une pragmatique de l’auto-émancipation individuelle et collective ne se laissant pas enfermer dans les cages... [Lire la suite]
07 août 2016

Roland Gori, maintenir et fabriquer le lien social

« La logique sécuritaire néolibérale, indique Roland Gori, portée notamment par Nicolas Sarkozy – qui a beau jeu désormais de trouver à redire sur la politique de sécurité actuelle ! – a elle-même cassé les effectifs de sécurité (gendarmerie, armée, police). Voilà des larmes de crocodile de nos conservateurs qui ont exigé la casse des services publics qui assuraient, en réalité, la sécurité autrement que de manière sécuritaire. En maintenant et en fabriquant le lien social, ce lien qui produit un sentiment de sécurité très... [Lire la suite]
07 août 2016

Michèle Riot-Sarcey, le mouvement de l'histoire

« Si, aujourd’hui, indique Michèle Riot-Sarcey, le " sens " de l’histoire est largement mis en cause, tout comme la philosophie du " progrès ", cela ne change guère la façon d’écrire l’histoire, et particulièrement l’histoire politique. Les historiens, spontanément - je dirais presque " naturellement " - ont tendance à valoriser ce qui est, ce qui advient, ce qui triomphe. Par exemple, ceux qui travaillent sur la république vont rendre compte du point de vue majoritaire, à savoir celui des républicains modérés. De ce fait, sont... [Lire la suite]