20 février 2016

Umberto Eco, Rester ici, attendre et regarder la colline...

"Et alors autant vaut rester ici, attendre, et regarder la colline. Elle est si belle." Ces paroles de Casaubon sont les dernières du livre. Comme dans le roman, la pensée d'aujourd'hui -la réalité même dans ses différentes figures- se laisse, à quelques exceptions près, envahir d'une perplexité absolue à l'horizon de laquelle il n'y a rien qui gravite... Le soleil de la beauté disparaissant lui-même dans un coucher de nuages toxiques. Pourtant, ce qui importe, c'est avant tout notre humanité, et le danger de sa perte - comme Primo... [Lire la suite]
20 février 2016

Chris Harman, Il y avait partout, au début, un communisme primitif

« Les formes différentes, écrit Chris Harman, sous lesquelles la société de classe a émergé ne doivent pas nous faire oublier les énormes similitudes existant d’une société à une autre. Il y avait partout, au début, un communisme primitif. Partout, une fois que des sociétés fixes de cultivateurs s’étaient formées, certains lignages, dirigeants de lignages ou « grands hommes » ont pu commencer à gagner du prestige à travers leur rôle dans la redistribution du petit surplus existant dans les intérêts du groupe dans son... [Lire la suite]
20 février 2016

David North, les organisations "de gauche" au sein de la politique bourgeoise

« L’antagonisme, indique David North, entre les intérêts sociaux représentés par les organisations petites-bourgeoises « de gauche » – ou plus précisément de pseudo-gauche – et celles de la classe ouvrière devient de plus en plus évident. Comme l’indique la résolution du congrès du PES, ces organisations fonctionnent comme des tendances au sein de la politique bourgeoise. En outre, dans la mesure où l’identité politique des tendances et des partis trouve son expression la plus essentielle dans leur orientation et leur alignement... [Lire la suite]
20 février 2016

Léon Trotsky, pourquoi faut-il un parti communiste ?

« C'est vrai, écrit Trotsky, notre parti dirige les organisations professionnelles et les soviets. En a-t-il toujours été ainsi ? Pas du tout. Ce poste directeur le parti du prolétariat l'a conquis au prix d'une lutte incessante contre les partis petits-bourgeois, mencheviks, socialistes-révolutionnaires et contre les neutres, c'est-à-dire les éléments retardataires ou sans principe. Il est vrai, les mencheviks défaits par nous disent que nous nous assurons la majorité par la « violence ». Mais comment se fait-il... [Lire la suite]